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Eduquons la joie – Une leçon de vie d’une passionnée !

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Aujourd’hui, je vous présente une vidéo d’Antonella VERDIANI, Docteur en Sciences de l’éducation.

Elle nous raconte un moment de son histoire. Ce moment et la période qui a suivi lui ont donné envie d’apprendre une nouvelle façon de voir les choses. Elle s’adresse en particulier aux enfants. Mais, je pense que certains se reconnaîtront à travers son histoire.

Antonella VERDIANI nous raconte son histoire.

L’entrée à la SCALA de Milan !

 

L’histoire commence alors qu’elle a dix ans.

Elle est devant la SCALA de Milan. Elle se présente le jour de l’admission pour entrer dans cette école.

Elle est terrifiée. Elle voit passer devant elle, les élèves de l’école. Elle les trouve beaux, parfaits. Elle les admire. Mais elle ne se reconnaît pas en eux…

En haut de l’escalier se trouvent deux dames. Sourires figés, pareils à celui qu’elle doit montrer quand elle danse, alors même qu’elle soufre.

 

Place à la danse !

 

Elles lui disent d’entrer. C’est un lieu austère, avec d’énormes miroirs. IL y a autour d’elle 20 filles toutes autant apeurées.

On leur demande alors de danser à leur façon, les pieds nus sur une musique de Chopin..

Pendant la prestation, elle se donne entièrement. Portée par les mots que lui donnait son maître : « Écoutes il y a deux choses importantes : la technique et la passion. » Elle, elle a la passion.

 

Maintenant le verdict.

 

Puis la musique s’arrête. C’est au tour de l’inspection devant les deux dames. Une lui fixe les pieds longuement. Et de nouveau, elle ressent cette différence qu’elle avait notée tout à l’heure.

Elle a un réel doute sur ses pieds ! D’autant qu’elle juge ceux de ses copines plus élégants.

Ensuite elles passent toutes dans une salle de classe. Antonella revit ces moments avec précision. Tout est gravé dans sa tête.

L’appel est fait, mais pas n’importe quel appel. Une fois nommées, certaines vont à droite, d’autres vont à gauche.

Une fois l’appel finit, une des dames explique que les personnes à droite sont sélectionnées pour entrer à la SCALA..

Antonella est à gauche….

 

L’histoire suit son cours.

 

Tout s’écroule, elle éclate en sanglots. Fini les rêves de grande danseuse !

Elle pense qu’elle doit effectivement être différente, elle se sent bizarre. Elle n’a de cesse de penser que ce sont ses pieds qui lui ont fait rater l’entrée.

Elle finit par en avoir honte, et ce pendant des années.

Et que dire lorsqu’elle voyait un spectacle. Son cœur se serrait. Elle souffrait. Elle avait perdu le goût d’être heureuse, dit-elle !

Puis le temps a fait son œuvre. Un jour, elle se libéra de ce sortilège de l’échec. Elle réalisa qu’il y avait mille façons de danser dans la vie.

Elle prit conscience que cet échec malgré tout le mal, n’avait pas détruit 2 choses qu’elle avait en elle. La capacité de rêver et la joie de vivre., celle-là même qu’elle avait quand elle dansait.

Elle continue encore aujourd’hui à prendre des cours de danse.

 

L’éducation en question.

 

Elle nous explique alors que si elle nous raconte tout cela, ce n’est pas pour parler d’elle en particulier. Son cas est normal, « banal » dit-elle.

Quand elle dit cela, c’est pour dire que c’est comme cela que l’on voit la vie généralement.

Mais en fait, elle ne trouve pas cela du tout normal.

Elle considère que ce n’est que la traduction d’une cruauté ordinaire que le monde de l’éducation continue à faire encore aujourd’hui. Le système tue la capacité de rêver.

C’était décidé, elle ne pouvait pas être complice de cela.

 

Elle a trouvé sa voie !

 

Elle s’est donc dirigée vers des études universitaires. Elle a passé son doctorat et a écrit pour cela une thèse qui s’appelait « Éduquer à la joie. ».

Car la joie est devenue sa passion.

Comme elle nous le fait savoir, la joie c’est le lien, la connexion (Du sanskrit « Yuj »).

C’est ce qu’elle nomme la reliance.

La reliance c’est quoi ? C’est ce que l’on observe, quand les enfants jouent. C’est se rappelle -t-elle ce qu’elle ressentait quand elle dansait.

Ils sont tellement absorbés qu’ils n’entendent rien autour. Et le plus fou dans cette histoire, c’est que pendant ce temps là, ils apprennent sans fatigue aucune.

Elle se rappelle l’effet que cela lui apportait. Elle ses sentait en contact avec le monde, le ciel, la terre… !

 

Changeons l’éducation !

 

Elle fait la liaison avec l’éducation.

Si on utilisait cette passion, cette joie déjà existante, pour bâtir dessus.

Ce serait tellement extraordinaire de construire sur quelque chose qui est déjà notre richesse.

« Cela pourrait changer la face du monde ! »

Ce pourrait être aussi une façon d’apprendre sans aucune fatigue.

Nombreux sont ceux qui s’y sont intéressés jusqu’alors, Montessori, Steiner, Freinet,…

Ils ont été peu écoutés. Cependant aujourd’hui de nombreux éducateurs enseignants, parents, ont repris le flambeau.

Ils inventent même de nouvelles méthodes. Elles sont toutes basées sur la liberté, le respect du rythme de l’enfant et leur capacité à rêver.

Elle-même a fondé une alliance qui s’appelle « le printemps de l’éducation. ».

Elle finit par une pensée de Maria Montessori : « la joie d’apprendre est aussi importante que l’intelligence, que la respiration aux coureurs, et aux danseurs aussi. ! »

 

Voilà pour cette vidéo. Il y a plusieurs lectures à faire, je vous faire part des miennes.

 

  • Il y a des traumatismes qui peuvent vous poursuivre toute la vie. Il est important d’en prendre conscience pour espérer s’en débarrasser.
  • Un échec n’est pas la fin du monde. Si elle avait été acceptée, peut être qu’elle ne se serait jamais intéressée à ce volet de l’éducation. Profitez des échecs pour avancer.
  • Avec le temps, les choses s’atténuent. Si vous souhaitez une vie meilleure, faites le deuil de vos « boulets ». Ne vous attardez pas sur vos problèmes anciens. Passez à la vie du moment et faites-vous plaisir.
  • Si vous avez des enfants, laissez-les s’exprimer ! Profitez de leur passion et de leur fougue ! Utilisez les pour les faire avancer.faites de leur passion un support pour apprendre. Ne les privez pas brutalement d’une passion !
  • Il faut toujours croire en soi et à ses valeurs.
  • Ne vous arrêtez pas sur un défaut (Ce sont souvent des idées que l’on se forge.). Chacun a des différences. Il ne sert à rien de se lamenter dessus. Acceptez-vous comme vous êtes !

Votre action du jour, c’est de visionner la vidéo d’Antonella. Si vous avez des enfants, mettez en valeur leur passion ! Pensez à ce que vous avez pu vivre comme expérience similaire. Faites en sorte de trouver un moyen d’utiliser cette situation pour aller de l’avant.

 

« Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Avez-vous connu une situation traumatisante vous aussi ? Comment vous en êtes-vous sorti ? Que pensez-vous de façon de voir l’éducation ?

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1 commentaire sur Eduquons la joie – Une leçon de vie d’une passionnée !

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