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Je me bouge, j’apprivoise mon cerveau reptilien !

 

 

J’apprivoise mon cerveau reptilien ! Dans la vie, il y a deux façons d’aborder les situations. Ou vous les évitez ou vous vous y répondez !

Cette façon de faire est ancrée dans vos gènes. Ou plutôt au plus profond de votre cerveau. Dans la partie qui constitue le cerveau reptilien.

 

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         Les temps ont changé, je réfléchis et j’agis !

 

Le cerveau reptilien.

 

Revenons sur l’histoire.

Le cerveau reptilien représente dans le cerveau ce qu’il y a de plus ancien.

On considère qu’il y a trois niveaux d’évolution dans le cerveau. Le cerveau reptilien donc. Son rôle est de réguler les fonctions vitales. Que ce soit la respiration, le rythme cardiaque…

Il opère de même pour les besoins naturels, se nourrir, boire, dormir, se reproduire…

Et il intervient dans les comportements de base ou primitifs. Ce sera le moment de la fuite ou de l’affrontement.

Voilà donc que nous nous retrouvons dans l’hypothèse de départ. Comment aborder une situation ?

« Je l’évite ou je réponds ? »

Le raisonnement est simple. Mais il va de soi que les autres parties du cerveau, le cerveau limbique et le néo cortex vont influencer ce mécanisme de base.

Néanmoins au plus profond de vous-même, cette façon de fonctionner existe.

 

Deux cas de figure.

 

Voilà donc comment, devant une situation vous pouvez tour à tour être un adepte de la fuite. Autrement dit, vous abandonnez. Le simple fait de sortir de votre zone de confort vous bloque et vous n’allez pas plus loin. Ce sera aussi le cas pour une simple action, qui vous le pensez, ne vous apportera pas de satisfaction ou vous fera peur. (Maigrir, communiquer, parler en public, décision à prendre…)

Mais vous pouvez au contraire être très volontaire et affrontez chaque situation. Vous n’hésitez pas à prendre des décisions, à vous lancer dans des activités, même nouvelles.

Vous voyez, le cerveau reptilien a laissé des traces dans les divers fonctionnements de chacun.

Alors, est-ce que cela veut dire qu’il y a ceux qui renoncent ? Et ceux qui au contraire vont de l’avant ? Est-ce que c’est écrit par avance ?

Bien sûr que non.

Le temps n’est plus de vivre dans une vie sauvage ou chaque situation de la vie était une question de vie ou de mort. Tout ne demande pas de fuir pour se préserver.

Aujourd’hui encore, vous pouvez avoir certains de ces réflexes ancrés en vous. Mais vous avez, d’autres armes pour enjoliver tout cela.

 

Prenons deux exemples !

 

À qui avez plutôt l’impression de ressembler ?

1 Kévin

« De toute façon, cela ne sert à rien ». « J’ai déjà essayé, d’autres ont essayé. Tiens, Nicolas a fait l’essai, il s’est totalement planté. », « Cela ne peut pas marcher ! ».

2 Maxime.

« Je vais essayer, avant de donner mon avis ». « Malgré mes erreurs, je progresse. J’ai bien avancé. Je me sens mieux. Je me sens capable d’en faire plus ». « Nicolas l’a fait, il a parfaitement réussi, super ! », « Julien l’a fait il s’est planté. Je vais voir avec lui ce qui a cloché. Et peut être va on avancer ensemble pourquoi pas ? »

Alors, de qui vous rapprochez-vous le plus ?

Vous allez me dire que ce sont des cas extrêmes et opposés. La vie ce n’est pas exactement comme cela ? C’est plus modulé !

En êtes-vous sûr ?

 

Je prends la main sur mes décisions !

 

Il peut paraître plus simple de s’attarder et de se plaindre. C’est plus facile sur le moment, comme le serez la fuite dans un autre temps. Mais cela n’apporte rien par la suite. On a simplement une situation qui continue et perdure. (« Pourquoi maigrir, je suis bien comme cela ! Malheureusement avec le temps cela ne s’arrange pas ». « Je n’ai pas besoin de faire l’effort de parler avec les gens ! Le constat ensuite est difficile. Mince, je suis toujours aussi timide ! Je n’ose pas ! »)

Au contraire, en agissant, il se peut que rien ne change. Cependant, il y a peu de chances si vous employez les bons moyens (journée parfaite). Dans le pire des cas, vous êtes et restez sur place.

Dans le meilleur de cas vous sortez de cette zone de crainte et d’appréhension. Vous avez vaincu cette situation qui aurait pu durer longtemps, voire toute la vie…

(« Je me force à surveiller mon alimentation et je me mets doucement au sport. Petit à petit, j’en fait une habitude. Je me sens bien ! »« Je me force à aborder des personnes dans la rue. J’y prends plaisir. Je me sens bien en société ! »

 

Pas de lutte avec le cerveau reptilien !

 

On l’a vu précédemment. Les agissements en fonction du cerveau reptilien sont ancrés au plus profond de vous.

Il ne sert à rien de lutter alors.

Cependant, celui-ci vous rend d’énormes services.

N’oubliez pas qu’en cas de danger, il sera toujours là pour vous apporter la situation qui sera la meilleure sur le moment. Ce sera la fuite ou l’attaque !

Mais pour toutes les autres situations, les situations que vous devez affronter et où il n’y a pas de danger majeur.

Faites en sorte de ressentir, les pulsions que vous avez à ce moment-là.

Si vous ressentez l’envie de passer à l’action, super ! Vous êtes sur la bonne voie !

Si au contraire, vous éprouvez une crainte, une appréhension, voire de la peur, alors prenez le temps d’une petite réflexion. Prenez ce temps de réflexion, plutôt que d’abandonner et de « fuir » immédiatement. Ce signal, prenez le temps de l’apprécier. Profitez de votre instinct.

Puis posez-vous les questions.

Quel est le danger ? Est-ce que je veux vivre toute la vie avec cela ?

Ce n’est pas sans rappeler cet article que nous avons vu il y a quelques jours. [Je me fais peur].

En procédant ainsi, vous verrez que certaines situations qui vous paraissaient « délicates », finalement ne posent pas de problèmes majeurs ou non.

 

Action du jour.

 

L’action du jour consiste à être à l’affût de vos pulsions, vos réactions intuitives. Une fois de plus, si cela vous pousse à l’action et que cela va dans le sens que vous souhaitez, foncez !

Mais si, vous ressentez une gêne, une crainte, voire plus, posez-vous ces questions de base quant au danger. Et voyez si le fait de les repousser ou de les fuir ne risque pas de vous bloquer dans votre progression. Voire de continuer à vous handicaper toute la vie !

 

Plan du site je me bouge

 

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Est-ce que vous vous sentez en danger dans des situations qui ne le méritent pas ? Comment vous voyez-vous adopter cette façon de vivre en harmonie avec votre cerveau reptilien ?

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