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Je me bouge, je tombe, je me relève, la gestion de l’échec !

 

La gestion de l’échec. Vous en avez certainement entendu parler. Facile à dire, mais dans la pratique. Est-ce aussi simple ? J’avais fait un article dans le blog, il y a quelque temps (je me suis pris un râteau) sur ce sujet. Dernièrement, je viens de vivre une situation d’échec et je vous en parle.

 

 

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                           L’échec est là. Que faire ?

 

Je passe devant le jury.

 

Il y a quelques jours, je me présentais devant une commission afin de valider mon entrée dans un organisme. Cet organisme est un groupement qui vous suit et vous permet de mettre en route dans les meilleures conditions votre lancement d’entreprise.

J’avais bien préparé mon dossier et j’ai donc défendu mon cas devant le jury de 6 personnes.

La séance finie, on se donne rendez-vous pour les résultats.

Sûr de mon coup, j’avoue que j’ai quitté la salle confiant.

J’allais pouvoir me lancer dans l’entrepreneuriat, dans les jours prochains !

 

Le résultat n’est pas le résultat espéré !

 

Cela s’est terminé par une conclusion négative. Mon dossier n’avait pas été retenu. Autant vous dire, que cela met un coup derrière la tête.

Vous envisagez une agréable conclusion, vous êtes sûr que cela va bien se passer. Que ce soit lors d’un entretien professionnel, d’une rencontre amoureuse, un concours. Vous avez en vous le sentiment que tout se passe bien et que le résultat sent bon la réussite !

Puis, patatras ! Tout s’écroule ou plutôt tout s’assombrit. Vous l’avez déjà vécu ?

Le coup est dur à avaler. Alors que faire dans ces cas-là ? Comment surmonter cette gestion de l’échec ?

 

Je me lamente !

 

Eh oui, il y en a.

Cela ne s’est pas bien passé, alors il va bien falloir trouver à qui cela est la faute ? Et là, pas de soucis, c’est souvent la faute aux autres !

Mon travail était bien préparé, ils « n’ont pas compris » ma démarche. Vraiment, ils….. ! Peu de gens, se font la réflexion sur eux même, on tape sur les autres.

Et cela peut durer longtemps. Pendant ce temps-là, le moral reste au ras des chaussettes.

Puis viennent les « Je n’ai pas de chance ! », « c’est comme ça ! je n’y peux rien ! ».

Alors, en attendant le « OK, maintenant je repars de l’avant ! », qui quelques fois n’arrive jamais, vous grognez et vous vous lamenter encore.

Pas vraiment super pour se fabriquer une vie épanouie.

Et puis, il y a l’autre façon.

 

Je demande à mon conseiller personnel !

 

À quoi bon se lamenter éternellement. Le fait est maintenant passé. Certes, ce n’est pas interdit loin de là, vous pouvez être un peu assommé pendant quelques instants.

Mais, par expérience, la vôtre ou celle des autres vous savez que se ressasser les problèmes, rester dans une situation maintenant passée ne fait pas avancer le problème.

Il va falloir passer à la gestion de l’échec.

Alors, voyez-vous plutôt dans la situation de quelqu’un, un proche ou un ami que vous rencontrez suite à un souci. Qu’allez-vous lui dire ?

« OK, cela s’est mal passé, mais ce n’est pas catastrophique ! Il y a d’autres possibilités pour sortir de cette situation ! ». Et là, vous allez trouver des idées de solutions, des idées de sortie de « la crise ».

Vous vous imaginez bien la scène, cela vous est certainement arrivé !

Aussi pourquoi, ne pas jouer ce rôle de l’ami du conseiller vis-à-vis de vous dans un premier temps ? Vous pouvez le faire pour les autres, faites-le pour vous !

C’est la première façon de voir les choses. La deuxième étant de demander conseil justement à d’autres personnes. Cela apporte généralement un réconfort et un moral nouveau. Notez que si vous avez affaire à un bon ami, il n’hésitera pas à vous « bousculer », pour vous faire reprendre le chemin vers l’avant.

 

1 ère étape de la gestion de l’échec, je fais le point !

 

Pour avancer dans la gestion de l’échec et en faire non plus une fatalité, mais une étape vers la réussite, faites clairement un point sur la situation.

La première chose à faire est de prendre conscience de son rôle dans ce « raté. ». Taper sur les autres, c’est peut-être bien, mais s’occuper de soi d’abord c’est mieux.

Est-ce que mon entretien était suffisamment préparé ? Est-ce que j’aurais pu être plus complet, plus convaincant ? N’aurais-je pas du faire un tableau reprenant tous mes arguments ? Ai-je vraiment bien répondu clairement à ce qui m’a été demandé ?

Il n’est pas question de s’auto-flageller indéfiniment. Simplement de comprendre ce qui a pu amener à cette situation d’échec.

 

Je mets les autres de côté !

 

Toutes les réponses aux questions précédentes vous seront d’une grande utilité par la suite. Un, pour éviter de les reproduire et deux, pour aborder différemment la situation la prochaine fois.

Et surtout, cela vous ôte, le fait que cela vient systématiquement des autres. Imaginez ce qu’il se passe à rester dans cet état de réflexion. La prochaine fois, si cela se passe mal ce sera encore à cause des autres. Les autres deviendront inévitablement votre cause d’échec.

Vous vous doutez bien qu’en raisonnant ainsi, il y a peu de chances que cela s’arrête. Il y aura toujours l’autre ou les autres…

Aussi la meilleure façon de progresser est de se remettre en question et de changer ce qui n’a pas fonctionné.

 

Je me relève, je repars de l’avant !

 

Une fois que vous avez pris conscience de ces « imperfections », donnez-vous les bons conseils !

Faites comme si vous étiez le conseiller du chapitre précédent qui intervient pour la gestion de l’échec. Ne restez pas sur place !

Quelle solution s’offre à vous ? Attention, les exemples sont très directs. Peut être, penserez-vous que certaines fois, ce sont vraiment les autres qui ont amenè la situation là où elle en est ?

Vous avez raison, mais d’un autre côté, si vous avez continué à suivre ces « autres », c’était votre choix. Et c’est bien cette partie-là que vous devez analyser aussi.

  • Vous venez de subir une rupture. Voyez vos torts et partez à la recherche d’une nouvelle âme sœur ! Faites un choix différent et abordez la personne en corrigeant certaines erreurs.
  • Vous venez de perdre votre emploi. Quels ont été vos torts ? Maintenant, qu’envisagez-vous pour retravailler ? Changer d’activité ? Vous lancer dans l’entrepreneuriat ? Vous préparer et vous lancer dans la recherche ? Place à l’action !
  • Vous avez raté un concours. Est-ce que j’étais mal préparé ? Qu’est ce que j’envisage maintenant ? Le repasser et travailler encore plus sur les révisions ? Trouver une autre voie, une autre façon d’arriver à ce que je souhaite ? De nouveau, c’est le moment de l’action !

Vous pouvez faire les mêmes analyses dans des situations moins extrêmes, perdre du poids, arrêter de fumer, une brouille avec un ami ou un proche, etc. Le procédé est identique.

 

Un seul remède, l’action !

 

Comme vous pouvez le voir, il n’y a qu’un remède efficace face aux revers. Voilà les 4 étapes pour la gestion de l’échec.

  • Passez le minimum de temps sur la réflexion. Cela reste une étape obligatoire. On a obligatoirement un afflux de sentiments d’émotions qui vous prennent au corps. Mais faites en sorte de sortir de cela au plus vite !
  • Voyez là où vous avez failli. Que pouvez-vous améliorer ?
  • Posez-vous ensuite la question : quelles sont les solutions de rechange éventuelles ? Question de ne pas refaire la même et donc d’aboutir aux mêmes résultats.
  • Et, quelle que soit la décision que vous avez prise, passez à l’action !

En procédant ainsi, vous faites en sorte de ne pas laisser durer la situation d’échec, qui est obligatoirement une situation d’inconfort.

L’inconfort ayant cette faculté de vous empêcher d’aller de l’avant.

Et le fait de passer à l’action va définitivement mettre un terme à ce contexte. Vos pensées vont se diriger sur ce que vous êtes en train de faire et non plus sur la situation passée.

Pour ma part, n’ayant pas réussi mon « examen » d’entrée et de fait ne pouvant pas profiter de l’aide qui m’aurait été accordée, je vais me lancer seul. Je vous en dis plus dans les jours à venir.

 

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, c’est d’analyser la raison de votre dernier échec. Quelles sont les raisons qui vous ont mené à cette non-réussite. Quels étaient vos torts ? Avez-vous fait tout ce qui était dans vos possibilités ?

Maintenant, vous pouvez vous servir de cela d’une autre façon. Si vous êtes actuellement sur un projet, partez du principe que cela se passe mal. Et procédez à toutes les étapes de la gestion de l’échec. Si je rate, c’est parce que je n’ai pas suffisamment préparé la chose. Qu’st ce que je peux faire pour être plus clair ? Quels choix sont nécessaires pour y parvenir ? Etc.. En vous posant ces questions de la même façon que vous le feriez dans le cas d’un échec, vous posez la situation sur un chemin qui lui suivrait le bon cheminement.

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Comment procédez-vous pour vous relever après un échec ? Avez-vous une technique particulière pour la gestion de l’échec ?

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