N’Golo Kanté, une leçon de développement personnel

Vous vous rappelez de la coupe du monde de football ? La France championne du monde. Vous ne pouvez pas avoir oublié. De belles émotions, des beaux matchs et de bons joueurs.

Et parmi ceux-ci, il y en a un qui a fait l’unanimité. Vous voyez de qui je veux parler ?

N’Golo Kanté (wikipédia). Petit par la taille, mais avec un talent fou. Et de plus, attachant par son sourire et sa simplicité. Mais là n’est pas la question.

 

N'golo Kanté trvaille une seule chose, le placement...

    N’Golo Kanté, la leçon de développement personnel !

 

 

Mais qu’est ce qu’il a donc N’Golo Kanté ?

 

Pourquoi les gens apprécient-ils N’Golo Kanté autant ? Que fait — il d’extraordinaire ? Qu’a t’il que les autres n’ont pas ?

En fait que fait-il de plus ? Eh bien étonnamment. Si vous observez particulièrement son jeu. Il ne fait rien de plus que les autres.

 

 

Pas le génie, mais…

 

Et pourtant, il n’a pas ce génie qui fait les très grands joueurs. Ou les qualités exceptionnelles. La vitesse de course d’un M’Bappé, le pied gauche magique d’un Messi. La palette technique d’un Ronaldo…

Non lui. Son truc, c’est récupérer le ballon (généralement très proprement). Il est toujours (souvent au bon endroit). Là où le ballon passe… !

Est ce que c’est à la portée de n’importe quel joueur ? J’aurais tendance à dire oui. Tacler, bien se placer. C’est à la portée de tout joueur. La seule chose qui peut manquer c’est le fond. Car pour faire un match complet avec cette efficacité, il faut avoir du « coffre ».

Mais voilà donc. Lui, il en fait son fonds de commerce.

 

 

Une seule tâche…

 

Il a étudié cette tâche de base qu’est le placement.

Inutile de se trouver à l’autre bout du terrain. Là, où le ballon a peu de chance d’arriver.

Non, sa marque de fabrique à lui, c’est d’être au bon moment, au bon endroit

Une fois cette première tâche réalisée, succède la seconde. L’interception du ballon.

Soit par le tacle. En fait prendre la balle dans les pieds de l’autre. Où du fait du bon placement. Intercepter la balle lors d’une passe.

Vous voyez en fait. Il ne travaille qu’une seule tâche, le placement.

 

 

Tout devient simple pour récupérer le ballon !

 

Des années et des années de pratique. Et de fait, il est devenu un maitre dans le positionnement sur le terrain. À tel point que si le joueur adverse reçoit la balle dans les pieds. Il se trouve surpris d’avoir de suite N’Golo Kanté dans ses jambes. Il n’a pas le temps ou à peine d’esquisser le moindre mouvement que la balle est prise.

Ou s’il a le malheur, de lâcher le contact avec le ballon un dixième de seconde. Kanté surgit pour aimanter la balle. Car. Et maintenant, vous le savez, il est toujours là…

 

 

N’Golo Kanté est devenu un leader.

 

Alors que peut-on tirer comme leçon de cela, en matière de développement personnel ? Le foot ce sont les dribbles, les tirs, les feintes, les stratégies, les tacles… Mais aussi comme vous venez de le voir le placement sur le terrain. Autrement dit. Le placement sur le terrain n’est qu’une des nombreuses facettes qui composent le foot.

Et Bien ! N’Golo Kanté, en procédant ainsi nous montre une chose. C’est qu’en se focalisant sur un des fondamentaux du jeu. Il était possible de devenir un leader reconnu. Dans son cas, il en a fait une spécialité. Sa marque de fabrique. Avec tous les résultats qui vont avec.

Autrement dit, il est devenu un joueur « exceptionnel » en ne se focalisant que sur une tâche précise. En l’occurrence ici, le placement.

 

 

Maintenant, N’Golo Kanté voit d’autres cieux !

 

Au jour d’aujourd’hui, il travaille sur d’autres points pour encore s’améliorer. Les dribbles, le jeu vers l’avant, etc.

On en arrive à quelle conclusion ?

Vous pouvez tout à fait devenir un « nom », quelqu’un de reconnu. En ne travaillant que sur un simple point. Plutôt que de vouloir maitriser tous les aspects de l’activité.

Ce qui par la suite n’empêche pas d’évoluer dans votre jeu (votre activité) !

 

 

Blogueur, danseur, parents, pensez-y !

 

Vous avez un blog ? Travailler sur le contenu. Écrivez des articles, encore et encore. Vous verrez ! Vous en apprenez tous les jours.

Et ! Mais cela ne va pas vous étonner. Vous vous améliorez.

Vous voulez savoir danser ? Travaillez le rythme ; le rythme et encore le rythme. Les gestes viendront ensuite. Mais quoi qu’il en soit, le tableau sera beau. Vous êtes dans le rythme.

Aimeriez-vous vivre une vie de famille de manière « exceptionnelle » ? Trouvez la tâche de base à travailler pour réaliser ce souhait. Peut-être, cette tâche de base est de favoriser les moments de communication. Et uniquement cela ! Vous voyez ? Une seule chose à travailler. Et qu’importe que vous ne soyez pas génial ! En cuisine, en ménage, en organisation (je m’égare un peu là…). Tout le monde vous considérera comme un bon parent. Vous serez reconnu pour cela !

Une seule chose ! Rappelez-vous !

 

 

Ce n’est que le commencement ! N’est ce pas, N’Golo Kanté ?

 

Par la suite, comme N’Golo Kanté vous pourrez travailler d’autres facettes de votre rôle. Le référencement, le design… pour votre blog. La gestuelle plus pointue pour la danse. La cuisine, le ménage, pour les parents…

Voilà, ce que je voulais vous dire aujourd’hui. Et ce sera votre action du jour.

 

 

Votre action du jour.

 

Trouvez la tâche de base qui compose l’activité que vous voulez atteindre ou améliorer. Et prenez le temps de travailler dessus. Décortiquer cette action. Détaillez-la. Cela vous permettra pour chaque observation que vous faites de l’améliorer. En vous concentrant dessus, vous allez aussi ancrer en vous les réponses. Vous ferez donc cela machinalement par la suite. Et comme le fait N’Golo Kanté. Il n’y aura pas de raison de vous dire où vous placer. Quoi faire ? Cela deviendra naturel.

Alors, la prochaine fois regardez bien le jeu (sans ballon) de Kanté. Vous verrez ! Une seule tâche travaillée vous rendra de grands, très grands services.

 

 

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. À la manière d’N’Golo Kanté, qu’allez-vous travailler comme tâche ?

Comment réussir le marathon ? 7 conseils.

Courir le marathon ? Cela vous tente ? Mais avant cela, vous voudriez être sûr de réussir ! Alors, comment faire ? C’est ce que vous allez voir dans cet article. Mon expérience toute récente peut vous y aider !

 

Réussir le marathon, c'est ce que j'ai fait le 07 avril à Rome devant le Colisée !

     Comment réussir le marathon? Une immense joie !

 

 

 

Deux bonnes nouvelles pour un article !

 

Vous avez pu remarquer ces jours-ci que j’étais peu assidu sur le blog. J’ai effectivement pris quelques jours de « vacances ».

En fait, il s’est passè pas mal de choses en une dizaine de jours. La première nouveauté n’a rien à voir avec le marathon. Mais c’est un véritable bonheur qui vient de débarquer parmi nous.

Je suis l’heureux papi depuis quelques jours d’un petit Simon. Et autant vous le dire, c’est un grand moment de joie pour toute la famille !

Il ne fait aucun doute que j’aurais l’occasion d’en parler par la suite. Vous savez que les enfants sont pour moi une source d’inspiration. Ils ont beaucoup de choses à nous apprendre ou réapprendre.

Et là évidemment, j’aurais devant les yeux le modèle parfait pour vous faire part de mes observations…

Maintenant, venons-en à la deuxième nouvelle. Celle qui fait le titre de l’article….

 

 

Après la réussite, la joie !

 

Eh oui ! Je vous avais dit que je me préparais pour mon premier marathon. Alors, oui je me suis préparé, nous verrons cela par la suite.

Et il y a quelques jours, j’ai effectivement fini mon premier marathon. Cela se passait dans la capitale Italienne, Rome. Je n’ai pas besoin de vous raconter l’explosion de joie à l’arrivée. La photo suffit à cela ! La joie, mais aussi la fierté….

Me voilà donc avec un beau défi réalisé. Alors, vous vous en doutez. À moins que le marathon ne soit qu’une formalité pour vous. Cela demande pas mal de préparation et d’entrainement.

Et c’est donc de cela que je vais vous parler. On est en présence d’un vrai défi. Un bel objectif.

Aussi, comme pour tout objectif cela va nécessiter plusieurs étapes. Voyons cela ensemble.

 

 

Je fixe mon objectif pour le mararthon ! 1re étape.

 

Tout commence par une idée, il y a quelques mois. Mon fils ayant déjà couru un marathon me propose de le suivre. Lui pour améliorer le temps qu’il avait fait auparavant. Moi, pour finir un marathon tout simplement.

Curieusement, je n’ai pas hésité longtemps. Pourtant, vous vous en doutez. Commencer à courir en se lançant dans un marathon. Ce n’est pas le plus simple. Qui plus est, pour quelqu’un qui n’a plus vraiment 20 ans….

Mais voilà, c’était mon fils ! Et, c’était Rome ! (Ou comment joindre l’utile à l’agréable ! Belle visite en perspective !

C’est ainsi que le projet a pris naissance. Nous avons donc l’idée de base. De là est né l’objectif :

« Le 07 avril, je finis le marathon de Rome ! »

 

 

Que l’objectif soit SMART !

 

Une fois l’objectif fixé. Ce n’est pas obligatoirement le plus compliqué ! Mais c’est l’étape indispensable pour commencer un projet.

Il s’agit là d’un objectif clair et tout à fait SMART. (Objectif SMART). Vous verrez par la suite que celui-ci va encore être précisé et détaillé.

À partir de ce moment-là, il est possible de réfléchir à sa réalisation. Et de mettre en place un plan d’action.

Mais là, arrive une des premières difficultés. Difficultés qui peuvent se transformer en erreurs irréparables. Si elles ne sont pas changées à temps…

 

2 ème étape : la préparation !

 

Vous savez que pour espérer obtenir un objectif. La première chose à faire est de passer à l’action. Dans ce cas précis du marathon, la première des choses à faire était donc de se mettre à… courir !

Mais voilà, même si vous savez qu’il est impératif de ne pas attendre pour agir. Cela n’empêche pas de prendre le temps de la réflexion ! (préparation avant l’action).

C’est le moment de vous renseigner sur l’objectif que vous souhaitez atteindre. Voyez comment ceux qui ont voulu réaliser un objectif identique s’y sont pris. Ont-ils un blog où ils expliquent comment ils ont procédé ?

Existe-t-il une formation, des livres sur ce sujet ?

C’est là tout l’intérêt de la préparation ! Faites en sorte de détailler au mieux. D’avoir le maximum d’informations à ce sujet. Cela va grandement vous simplifier la vie pour dresser votre plan d’attaque !

 

 

Attention à la première impression ! 3e leçon.

 

Cela pourra vous éviter ce qu’il m’est arrivé dans un premier temps !

Comme je vous le disais, je n’y connaissais rien en marathon. La seule expérience de course que j’avais eue auparavant fut de me retrouver aux urgences lors d’un trail de 15 km. Il y a quelques années. Victime de crampes, impossible de finir avec une douleur qui n’en finissait pas…

Alors ayant décidé de finir ce marathon. J’avais décidé, sans plus me renseigner de mettre en place un plan de travail. J’en avais parlé lors d’un article précédent (astuces pour les bonnes résolutions).

Mon idée semblait sensée. Être capable de courir à la fin du premier mois 1 h 30 à environ 8,10 km/heure. Le mois suivant 2 h, puis le 3e 2 h 30, etc.
jusqu’à 5 h le dernier mois, celui du marathon.

Mais voilà. Au bout de 4 mois, je me suis trouvé confronté à un problème. Il me devenait impossible de suivre le rythme prévu. En fait, je n’arrivais pas à récupérer entre 2 semaines. Et mon corps, notamment mes pieds n’étaient pas du tout d’accord avec cette cadence.

Il n’était plus question de continuer ainsi. Inutile d’insister avec cet entrainement !

Si bien que finalement, j’ai fait un premier break en décembre.

Cool, cela correspondait aux fêtes de fin d’année… !

 

 

Je me renseigne à ceux qui « savent » ! 4e leçon.

 

À ce moment-là, j’ai fait la rencontre de plusieurs personnes qui avaient connu cette expérience. Et leurs conseils m’ont totalement fait changer d’avis quant à mon entrainement.

Voilà donc la quatrième leçon de cette « épopée » !

Demandez, renseignez-vous auprès de ceux qui « savent », à ceux qui ont connu la situation. Vous avez quelques chances que si cela a fonctionné pour eux, cela fonctionnera pour vous aussi.

Quelle était donc cette méthode d’entrainement au marathon ? Eh bien ! À moins que vous ne le sachiez, cette méthode est totalement contre-intuitive.

Car à aucun moment, vous n’allez dépasser le temps de 2 h 30 lors de votre entrainement. Étonnant, non ?

C’est-à-dire que si vous débutez en marathon. Vous ne savez pas le jour J, ce qui va se passer après 2 h 30 de course.

Et pourtant, comme vous allez le voir. Cela fonctionne !

 

 

Je choisis le bon plan d’action pour mon marathon !

 

Me voilà donc en début d’année à reprendre l’entrainement après ce petit break.

Suite aux différents entrainements que j’avais faits. J’avais pu me rendre compte que je tenais le 9,5 km/h. J’envisageais donc de courir le marathon en 4 h 30.

Du coup, le jour J. Je ne savais pas, ce qui allait se passer entre les 2 h 30 max de course (prévu à l’entrainement). Et ces fameuses 2 heures suivantes….

Raison de plus pour vous dire que si on ne vous le dit pas. Vous n’avez pas obligatoirement l’idée de raisonner ainsi… !

Maintenant pour être clair avec cette façon de faire. Tout est fait pour une bonne récupération. Pour éviter la saturation !

J’ai donc mis en place mon plan d’action. Pour cela, j’ai utilisé tout simplement un plan d’entrainement clefs en main qui a fait ses preuves.

Vous pouvez le trouver sur le site de Kalenji (Décathlon) à cette adresse. Plan d’entrainement 4 h 30 marathon en 12 semaines. Il y en a bien d’autres. Mais aujourd’hui, je peux vous dire qu’il fonctionne. Ou du moins qu’il a fonctionné pour moi !

Mon nouvel objectif est donc :

« Le 07 avril, je finis le marathon de Rome en 4h30mn ! »

Et de là, une cinquième leçon arrive !

 

 

5e leçon : la méthode universelle pour agir !

 

Cette 5e leçon, c’est tout simplement de suivre à la lettre le planning. Inutile de réfléchir à quoi que ce soit ! Tout est écrit, planifié !

Effectivement, je n’en ai pas parlé pour le moment. Mais vous le savez, il est primordial de noter clairement sur papier (ou tableur), votre objectif. Ainsi que votre plan d’action. Il va vous servir par la suite !

Ainsi, chaque jour, vous savez quelle est votre « mission » !

Il ne reste plus qu’à l’appliquer en respectant les étapes une à une. Je vous en avais parlé avec la méthode IKEA, chère à Olivier Roland (méthode universelle pour agir !).

Ne cherchez pas à inventer ou innover. N’oubliez pas que dans un cas comme le marathon, votre santé est en jeu !

Et de toute façon, vous aurez l’occasion de le faire une fois que vous maitriserez la situation.

Vous voilà donc chaque jour avec votre todo list quant à votre objectif quotidien.

 

 

La 6e étape : assiduité et endurance.

 

Maintenant, tout est clair. Il ne reste plus qu’à appliquer. Et cela, vous vous en doutez, demande certaines conditions. Nous allons voir cela ensemble.

Cette période, c’est aussi le moment de faire certains tests. Est ce qu’il est meilleur de courir avec de la musique, des podcasts. Ou peut-être sans rien. Testez les différentes alimentations et le rythme d’hydratation.

Faire le test le plus rapidement pour les chaussures, les chaussettes. Question de voir si vos pieds apprécient… ou pas ! Peut-être aussi la tenue. Afin d’être top pour le jour J. Il est intéressant de faire le vide le jour de la course.

Maintenant, quelles sont donc les qualités nécessaires pour un bon entrainement ?

La première, vous venez de le voir, c’est l’assiduité. Il est important de ne pas rater un jour. Pour être performant, vous avez besoin de cela ! Chaque séance est présente pour de bonnes raisons.

Et cette assiduité, cette endurance seront la conséquence de 2 autres valeurs. La discipline et la confiance en soi.

 

 

La confiance en soi, cela se travaille !

 

Car je ne vous le cache pas. Il y a des jours où tout est simple et d’autres moins. Un matin vous vous levez. Vous regardez votre programme. Et vous voilà parti ! En rigolant, pourrait-on dire !

Et le lendemain, fatigué des efforts de la veille. Ou tout simplement parce que vous n’en avez pas vraiment envie. Vous n’arrivez pas à vous motiver.

Et c’est là où les étapes précédentes interviennent.

Vous avez votre objectif. Vous vous êtes peut-être engagé vis-à-vis des autres (la valeur de l’engagement).

Voilà autant de raisons de continuer.

Vous avez aussi vos résultats au quotidien. Vous avez réussi les jours précédents. Ce sont autant de succès. Qui vous donnent confiance ! Vous savez que vous savez le faire… Vous comprenez alors l’intérêt de bien noter toutes ces étapes et vos résultats ?

Noter vos succès est vraiment une bonne source de motivation !

Ensuite, arrive alors, la première grosse récompense avant la course finale… La dernière semaine d’entrainement !

 

 

Être prêt dans sa tête 7e leçon pour un marathon !

 

Le rythme redevient quasiment nul. Plus d’effort. Si ce n’est un petit effort alimentaire et sanitaire. Pâtes et riz à tous les repas. Et une bonne hydratation.

En quelque sorte le repos avant la tempête.

Votre corps prend le temps de se relaxer, de se détendre. Il ne vous reste plus qu’une chose à faire. Attendre quelques jours pour le jour J.

Vous êtes toujours concentré sur la course, mais dorénavant seul le mental travaille. N’hésitez pas à utiliser la relaxation, la visualisation !

Voyez-vous passer le mur des 30 km. Car vous savez que c’est cette barrière que tous les marathoniens craignent. Puis celle des 35… Et bien entendu la ligne finale. Vous arrivez les bras écartés, la joie du travail bien fait sur le visage….

Ne négligez pas cette étape !

 

 

Quelques conseils supplémentaires pour votre marathon  ! 8e leçon

 

Maintenant, vous voilà le jour de la course. Avant cela, la veille, vous avez tout préparé (préparation la veille).

Un point que je n’ai pas abordé. C’est que dans ce genre de course vous avez des assistants aux allures. Chacun d’eux est équipé d’un ballon gonflable que vous pouvez suivre à distance.

Bleu pour 3 h, jaune pour 3 h 15, violet pour 3 h 30, etc. Turquoise pour 4 h 30. C’était donc ma couleur ce jour-là !

Vous voilà donc parti pour 42,195 km. Peu de conseils supplémentaires. Mais cependant indispensables !

 

7 conseils pour réussir le marathon :

 

  • Ne quittez pas le rythme de votre « ballon ».
  • Surtout, ne soyez pas grisé par les premiers kilomètres. Même si vous vous sentez « facile ». N’accélérez pas ! C’est la première cause de non-réussite. Les jambes risquent de vous manquer à la fin.
  • Idem pour le semi-marathon. La moitié d’un marathon, ce n’est pas exactement la moitié de la course. En kilomètres OK, mais pour les efforts, surement pas. La deuxième partie va vous demander plus beaucoup plus. Et surtout de serrer les dents…
  • Hydratez-vous et mangez à chaque ravitaillement. Forcez-vous ! Un oubli et vous risquez de le payer très cher par la suite. Prenez cela comme une récompense. Vous verrez cela peut servir !
  • Méfiez-vous des 30, 35 kilomètres ! Il n’y a rien d’anormal à se sentir vidé. Tout le monde y passe. Alors, c’est là le moment le plus délicat. Vous devez surpasser cela. La discipline que vous avez travaillée va vous aider. En effet, il est simple de s’arrêter et de continuer en marchant. J’en ai vu beaucoup le faire. Mais j’en ai vu beaucoup d’autres et moi avec, recommencer à trottiner après le ravitaillement. Et là, miracle ! Vos jambes se remettent en mouvement. Un seul mot d’ordre, forcez-les à se remettre en mouvement.
  • Puis, arrive le 37e kilomètre. Et là, les choses se simplifient. Plus que 5 km et quelques…. Puis 4 km, 3 km….
  • Reprenez votre souffle et appréciez la dernière ligne droite. Regardez autour de vous ! Appréciez les encouragements ! Appréciez votre travail ! Tout cet entrainement, ce n’est pas pour rien ! Vous avez tellement donné que les émotions sont là présentes à fleur de peau. Vous verrez, ce n’est pas vraiment le moment. Mais faites un ancrage de ce moment de pur bonheur… !

 

La leçon finale de votre défi du marathon !

 

Après l’arrivée, un seul conseil. Ne vous allongez pas. Continuez à marcher tranquillement. L’effort a vraiment été intense. Vous risqueriez d’avoir beaucoup de mal à vous relever.

Maintenant, voyons ensemble ce que vous venez de réaliser !

Vous venez de finir les 42,195 km du marathon. Demandez autour de vous et voyez combien de personnes ont déjà fait cela !

Une chose est sûre dorénavant. Quand vous avez décidé de faire quelque chose, vous vous y tenez. Cela a beau être dur, compliqué, long… En mettant en place tout ce que l’on vient de voir, vous pouvez vous aussi arriver à votre objectif.

De mon côté j’ai réussi ma mission, mon défi. Maintenant, je peux vous le dire, j’y ai pris du plaisir. Alors je vous souhaite d’obtenir une pareille réussite pour vos objectifs. Et je vous donne rendez-vous pour un autre challenge !

 

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, c’est de lire attentivement cet article. Si vous devez vous lancer dans un marathon, suivez bien toutes les 8 leçons que vous venez de voir. La réussite est au bout. Pour tous les autres objectifs ; le cheminement est le même.

  1. Fixez votre objectif précis.
  2. Préparez votre plan d’action.
  3. Ne vous fiez pas obligatoirement à votre première impression (même si elle vous semble sensée et cohérente.)
  4. Renseignez-vous à ceux qui savent.
  5. Utilisez la méthode universelle pour agir.
  6. Faites preuve d’assiduité et d’endurance.
  7. Soyez prêt dans votre tête !
  8. Utilisez les derniers conseils supplémentaires.

 

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

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Plus j’ai d’échecs, mieux je réussis !

Plus j’ai d’échecs mieux je réussis ! Étonnant comme introduction ! Non ? On a plutôt tendance à penser le contraire. Ce qui semble évident. Et pourtant, l’article du jour risque de vous remuer. Car je persiste ! Plus vous avez d’échecs et plus vous aurez de réussite !

 

Les échecs peuvent se transformer en réussites si ils sont bien utilisés !

    Les échecs ! Un gage de réussite ? Vraiment !?

 

 

 

Il était une fois…

 

Pour commencer à expliquer cela, vous allez retourner quelques années en arrière.

En fait, quand vous étiez enfant, vous étiez plutôt du genre à oser. Comme peut le faire la grande majorité à ce moment-là !

Pas de crainte ou de peur à vous redresser, à vous lever. À vous diriger vers tout ce qui vous entrourait.

À tous les niveaux, votre vie n’était qu’une suite de nouvelles expériences. Échecs ou réussites…

Et puis, un jour que s’est-il passé ?

 

 

Fini l’aventure sans limites !

 

Une voix s’est fait entendre. Et, elle ne venait pas de n’importe qui. Elle venait peut-être de vos parents, de la nounou qui vous gardait…

Et que disait-elle ? Cette voix ?

« Attention, tu risques de te faire bobo ! » Ça, c’est la version soft.

Cela pouvait plutôt être du genre. « Attention, c’est dangereux ! Tu risques de te faire très mal ! Ne fais pas cela, ce n’est pas bien ! Tu cours à l’échec ! »

Autant de messages, qui ont pu s’incruster dans votre esprit. Il faut dire que suivant votre entourage, ces avertissements ont pu être nombreux, très nombreux, voire systématiques.

Il n’est pas question de critiquer telle ou telle éducation. Mais il y a de fortes chances que vous y avez eu droit…

 

 

Les messages de sécurité affluent !

 

Et si d’aventure (par chance), vous aviez entière liberté pour vos découvertes. Une autre étape est intervenue par la suite.

Vos parents ayant fait le travail jusqu’alors ont dû partager celui-ci avec l’école.

Là, vous avez appris ce qui était bien. Comment il fallait faire dans telle ou telle situation ?

Il était plus difficile comme à la maison, de personnaliser l’éducation a chacun.

Aussi, tout le monde a le même message.

Généralement un message où sont enseignées « les bonnes manières de faire ». « On fait comme cela ! On évite de faire ceci ! C’est dangereux, à risque, ce n’est pas bien… etc. ! »

Et l’éducation suit son cours. Vous êtes toujours encadré par ces recommandations. Recommandations qui sont souvent sécuritaires et « pour le bien des enfants ».

Une autre expression que l’on apprend plus tard, classique dans le milieu du travail. « Surtout, pas de vagues ! »

Inutile d’en dire plus. Clairement, l’action demandée est justement : « pas d’action » !

 

 

Est-ce vraiment cela la vie (sans échecs..) ?

 

En fait, à l’école, on apprend la chose suivante. « Voilà ce qu’il se passe quand tout va bien ! ».

Mais la vie, ce n’est pas toujours cela ! Loin s’en faut !

On se retrouve ainsi vite désarçonné. Car ce n’est pas un réflexe que de se battre, de réfléchir et de trouver une solution. Les cours ont tendance eux à donner des solutions « miracles ».

Aussi, quand ce qui se passe est dans vos connaissances, dans vos capacités. Vous savez faire.

Mais dès que la situation est nouvelle. Pas « comme » vous avez appris, vous pouvez perdre pied. Pour certains ce sera la noyade assurée, les échecs !

Un autre risque c’est que l’éducation n’est pas la meilleure école pour la patience. Effectivement, quand on a suivi de « longues études ». Il est possible de penser que l’on n’a pas grand-chose à apprendre…. avec son savoir ! …

Le dernier point, c’est que l’école peut entamer tout ce qui touche à l’adaptation. Elle vous apprend comment bien faire. Mais pas de partir de problèmes et de voir comment on peut les résoudre !

 

 

Peu se lance… !

 

Or voilà, tout cela s’incruste en vous et cela peut devenir votre véritable nature.

Devant une situation nouvelle, les vieux réflexes réapparaissent.

« C’est à risque ! » . « Ce n’est pas bien ! ». « Ne te lances pas, cela t’évitera des échecs ! », etc.

Vous pouvez ainsi avoir de la difficulté à passer à l’action

À côté de cela, moins nombreux seront ceux qui devant une situation inédite, se disent. Ou plutôt se demandent comment ils peuvent aborder celle-ci.

Et encore un peu moins ceux qui feront systématiquement l’essai. Qui passeront à l’action pour tester leur idée.

 

 

Pour quel résultat ?

 

Au final, quel est le résultat ?

  • Il y a donc ceux qui décident de ne pas se lancer. « Trop difficile, trop risqué, etc. ! ». Pour eux rien ne bouge. Pas question de sortir d’une quelconque zone de confort. Certains le vivent bien. Normal, puisqu’on leur a appris ainsi. D’autres s’en veulent et aimerez en faire plus…
  • Ceux qui hésitent se battant entre ce qu’ils souhaitent et leurs habitudes ancrées. « Je voudrais, mais il y a des risques. Je ne suis pas sûr que cela soit la bonne solution. Que cela soit bien ! Etc. ». De fait, certains passent à l’action, d’autres non. Vaincus par leurs croyances « limitantes ». Ils tentent. Mais le refrain appris leur revient en tête. De façon consciente ou inconsciente. Et là, ils stoppent tout !
  • Pour finir, il y a ceux qui osent. Ceux qui se lancent dans « l’inconnu ». Ce qu’ils ont pu apprendre jusqu’alors ne les bloque pas. Même s’ils y prêtent attention, ils testent les situations. Ils font des essais. Bref ! Ils se lancent ! Pas peur des échecs (je me suis pris un râteau !) !

Autrement dit, il y a 3 types de personnes face à l’action. Ceux qui ne bougent pas d’un pouce. Ceux qui vivotent. Une fois sont indécis, une fois passent à l’action. Et ceux qui se lancent, qui testent les situations et insistent.

 

 

Les échecs, c’est mathématique !

 

Et alors, que nous apprennent ces derniers ? Ces derniers dont vous faites partie, j’espère !

La première des choses c’est on l’a vu précédemment, l’adaptation. En fait, ils vont faire non pas en fonction d’un « savoir-faire » qu’ils auront appris.

Mais en fonction de ce qui leur est demandé. Du problème qu’ils doivent résoudre !

Alors, s’ils n’ont pas les connaissances. Il est évident qu’ils vont se planter régulièrement.

Cela les oblige donc à réfléchir. À se former. À observer ce que font les autres. Faire des tests.

Et donc bien évidemment, plus ils vont faire d’essais, plus ils ont de chances de se rater. Des échecs, ils en connaissent. C’est tout simplement mathématique ! Question de probabilités !

 

 

Les échecs vous font progresser !

 

Et c’est là qu’intervient ce phénomène étrange. Phénomène totalement contre-intuitif. Mais qui va faire des « miracles », question réussite !

À chaque erreur, ils apprennent.

En quelque sorte, faire des erreurs devient une partie du travail. Et mieux que cela un motif de progrès par la suite. En effet, à chaque erreur, ils apprennent au moins une façon à ne pas faire.

Il ne sont pas désarçonnés du coup quand un problème survient. Contrairement à celui qui a peur ou hésite !

En fait, l’entrepreneur va continuer de tester et d’avoir des erreurs. Car il sait que derrière, cela est motif à progression.

C’est ce qui fait la force de cette mentalité !

Une erreur devient presque une récompense ! C’est fou ! Non ?

 

 

Les échecs favorisent vos décisions !

 

Cette façon de procéder va aussi apporter une autre vertu.

Ne craignant pas les erreurs. En fait, les sollicitant un peu. Cela lui apporte le fait qu’il prend ainsi très rapidement les décisions.

Il sait que de toute façon, cela lui sera utile par la suite. Aussi, il ne prend pas de risques. Il sait qu’il n’a pas grand-chose à craindre.

Les problèmes sont là pour être résolus. Et en plus, ils doivent faire progresser !

Voilà pourquoi cette façon d’envisager les événements est porteuse de succès.

 

 

L’école est utile, mais…

 

Alors, vous allez me dire que cela paraît un peu simpliste comme approche. Il ne sert a rien d’apprendre à l’école. Et seule l’école de la vie amène vraiment à la réussite !

En fait, ce n’est pas exactement cela. Mais il est intéressant de ne pas se retrouver bloqué par des évidences que l’on apprend en classe. Tout n’est pas parole de vérité à coup sûr.

De la même façon, tout ce qui est dit pour faire en sorte de minimiser les risques et les échecs n’est pas inutile.

Mais, il est important de ne pas conserver cela comme des croyances limitantes par la suite.

 

Eux aussi en ont connu des échecs… !!!

 

Pour finir. Et pour vous rassurer, vous qui lisez cet article. Sans aller obligatoirement vers leur pourcentage de réussite, nombreuses sont les personnes qui ont parfaitement réussi. Soit alors qu’elles avaient arrêté leurs études. Soit après avoir connu des erreurs et des échecs en masse.

Cela ne les a pas empêchées de devenir célèbres et reconnues dans leur milieu.

Michael Jordan en sport (écarté de sa première équipe). Albert Einstein (renvoyé de l’école normale et refusé à Polytechnique. Thomas Edison [succès après 1000 échecs pour sa lampe à incandescence.]. Bill Gates [arrêt de ses études].

Mais aussi, Abraham Lincoln, Oprah Winfrey, J.K. Rowling, Amancio Otega (Zara), Ingvar Kamprad (Ikéa), Richard Branson, Mark Zuckerberg, Steve Jobs, Ralph Lauren, Marilyn Monroe, Henry Ford,…

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, c’est de réfléchir à cette façon de voir les choses. Pour envisager de réussir ce que vous voulez entreprendre. Quel que soit l’objectif. Il est important de faire de tests. De passer par des échecs pour progresser. Subir un échec, ne doit pas être considéré comme mauvais. Au contraire, servez-vous de ces échecs pour progresser. Utilisez les avantages que cela peut vous apporter. Et si vous avez des enfants, ne soyez pas celui qui les freine systématiquement. Apprenez leur les bienfaits d’essayer encore et toujours !

 

 

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Comment voyez-vous les échecs ?

Découper un objectif en sous objectifs pour 4 raisons !

Découper un objectif en sous-objectif. Vous avez un objectif ! Une fois celui-ci trouvé et précisé. Il vous faut mettre un plan d’action en place. Vous devez agir !

Vous avez envisagé les grosses étapes. Maintenant, il vous reste une étape essentielle. Sans elle, vous avez toutes les chances de ne pas aboutir au bon résultat !

Et c’est cette étape que nous allons détailler dans l’article aujourd’hui !

 

Un peintre va découper un objectif en sous objectif pour faire la totalité de la tâche !

     Découper un objectif en sous objectifs. Pourquoi ne pas peindre ?

 

 

Pourquoi des sous objectifs ?

 

Quelle est donc cette étape ? Vous l’avez compris ! C’est de découper un objectif en sous-objectifs. Mieux que cela ! Vous allez envisager le maximum de petites étapes pour les sous objectifs, et ce pour 4 raisons.

Mais tout d’abord, pourquoi des sous objectifs ?

À cela, vous avez en partie la réponse dans l’article sur la procrastination. Au chapitre, voir la masse et être impressionné.

Vous voulez écrire un livre. Perdre 20 kilos. Construire une maison, apprendre le chinois, gagner un million d’euros…

Si vous vous arrêtez à ces objectifs. Avouez que vous pouvez avoir l’impression de vous retrouver face à des montagnes.

 

 

Commencez par détailler !

 

Certes, ce sont de beaux objectifs. Mais si vous n’y réfléchissez pas plus ! Cela peut vous paraitre démesuré.

C’est pourquoi vous devez obligatoirement passer par cette étape des sous objectifs.

Un livre va devenir un thème, des idées, une table des matières. Puis la rédaction d’un chapitre, du suivant et ainsi de suite… (n’hésitez pas à télécharger mon livre gratuit, si ce n’est déjà fait…)

Pour les kilos, vous pouvez commencer fort le premier mois. Les premiers kilos sont plus faciles à perdre. Puis, valider ce que vous désirez perdre par mois.

Commencer par diminuer, voire arrêter les sodas, puis travail sur l’alimentation. Mise en place de pratiques sportives, etc.

Idem pour la maison et le million ! Trouvez tout d’abord les sous objectifs !

 

 

Découper un objectif en sous objectifs, une question de motivation ?

 

Alors, quels sont les intérêts de ces sous-objectifs ?

En fait, quel que soit l’objectif que vous vous êtes fixé. Il va vous demander un certain temps. Pour le livre cela peut être 3 mois, 1 an.

Les 20 kilos, 6 mois, 1 an. Pour la maison peuvent être plus 2 ans, 5 ans. De même pour le million d’euros.

Reconnaissez que cela représente des délais qui peuvent paraître longs. De plus, pour parvenir à ces objectifs, vous vous devez de garder une grande motivation. Aussi, si vous vous arrêtez à ces « longues » périodes. Vous risquez de la perdre, cette motivation !

Et donc pour cela, vous allez en quelques sortes raccourcir ces longs moments.

Tout simplement, par le fait de découper un objectif en sous-objectifs !

 

 

Chaque étape = 1 succès, une récompense !

 

Vous changez ainsi en partie la notion du temps ! Vous n’allez pas attendre 1 an pour voir la réalisation de votre livre.

Non, au bout de 15 jours vous pouvez fêter votre premier succès. En finalisant la table des matières. Puis de nouveau 15 jours après, vous aurez écrit vos 3 premiers chapitres ! Etc.

Idem pour la perte de poids. En 15 jours, vous mettez une alimentation en place. 15 Jours après, vous aurez mis une habitude physique en mode automatique. (Même ne serait-ce que quelques minutes par jour….).

À la fin du mois, vous avez perdu 4 kilos ! Etc.

Pour ce qui est du million. En 15 jours, vous mettez en place un blog en vue de le monétiser. 15 autres jours pour vous renseigner sur les meilleurs investissements. Vous déposez quelques euros en bourse.

Vous planifiez une formation sur l’immobilier le mois d’après…

Bref, à chaque fois des sous objectifs, qui ont le mérite de voir que vous progressez.

 

 

Découper un objectif raccourcit le temps !

 

Voilà donc la première raison de diviser l’objectif en sous-objectif ! C’est une façon de diminuer les intervalles de temps et d’augmenter les moments de succès.

Moments de succès qui entretiennent ainsi votre motivation.

Vous avez donc clairement les preuves que vous progressez. Sans avoir à attendre les mois, années prévues pour l’atteinte finale de l’objectif !

Mais ce n’est pas tout ! Un autre avantage de découper un objectif en sous-objectifs, c’est la précision !

Qu’est ce que je veux dire par précision ?

Voyons cela ensemble !

 

 

Plus de précisions en découpant l’objectif !

 

Prenons un exemple. Vous avez décidé de repeindre une des pièces de votre appartement ou de votre maison.

  • Quelles sont les étapes ? De quoi avez-vous besoin ?
  • L’idéal est de vider la pièce.
  • Isoler le sol et les parties à ne pas peindre.
  • Peut-être lessiver avant toutes choses.
  • Boucher les trous et fissures.
  • Lisser les murs.
  • Ensuite, peindre le plafond d’abord et les murs ensuite.

Vous voilà donc avec vos étapes. En quelques sortes, vos sous objectifs !

Pour ce qui est du matériel nécessaire

  • Produit de lavage
  • Enduit de rebouchage
  • Peintures, pinceaux et rouleaux.
  • Bâche pour le sol et scotch pour isoler les parties à ne pas peindre,
  • Etc. …

 

Découper un objectif en sous-objectif permet de préciser…

 

Maintenant, vous allez suivant le temps que vous disposez établir les étapes.

Vous voyez qu’avec cette façon de faire, vous êtes capables de détailler presque de façon « infinie » tout ce que vous aurez à faire.

Cela vous donne aussi une évaluation plus précise de toutes les ressources dont vous aurez besoin.

  • Financière pour le matériel.
  • Temps pour chaque opération (achat, préparation, peinture).
  • Peut-être de l’aide pour vous seconder…

En procédant ainsi, vous ne faites que découper l’objectif en sous-objectifs et sous sous-objectifs. Cela vous permet de planifier très précisément la tâche de A jusqu’à Z !

C’est de cette précision que je voulais parler. Précision qui vous est apportée en divisant, divisant et divisant encore… !

 

 

C’est aussi de la souplesse !

 

En adoptant cette précision, vous allez avoir de nombreux motifs de satisfaction et de motivation. Chaque étape en soi même vous rapproche de l’objectif.

Mais il faut bien le reconnaître, quelques fois tout ne se passe pas comme prévu !

Et là encore, découper un objectif en sous-objectifs va vous aider en vous apportant de la souplesse !

Plus vous allez prévoir d’étapes, plus vous pourrez vous adapter.

En effet, pour tout objectif, il est possible qu’en cours de route des problèmes interviennent.

Explications !

 

 

Découper un objectif en sous-objectif apporte plus de tranquillité !

 

Prenons l’exemple du livre. Vous avez fait votre table des matières. C’est le moment de passer au premier chapitre de votre ouvrage.

Mais là, vous êtes embêté, vous n’avez pas les connaissances suffisantes pour le commencer.

Qu’à cela ne tienne, vous commencez le second chapitre que vous maitrisez parfaitement. Vous aurez tout le temps pour faire les recherches quant au premier chapitre.

En attendant, votre livre, lui se construit. Le deuxième chapitre est fait !

C’est cela la souplesse qu’apporte une bonne planification en sous-objectifs.

Pour l’exemple de la peinture, vous êtes confronté à un problème ! Impossible de déplacer les meubles pour le moment ! La personne qui devait vous aider a une impossibilité !

Qu’à cela ne tienne ! Vous commencez par boucher les fissures. Ou isoler les parties à ne pas peindre ! Vous déménagerez quand votre collègue sera libre…

Vous voyez ! Encore de la souplesse !

Uniquement en découpant en petits sous objectifs !

 

 

Évitez de dévier !

 

Reste le quatrième point que vous apporte le fait de découper l’objectif en sous-objectifs.

Prenez une ligne droite AB. À est le point de départ (votre situation actuelle) et B votre objectif à atteindre.

Quel que soit l’objectif que vous visez. Imaginez que sans vous en rendre compte, vous déviez de quelques degrés votre trajectoire.

En fait, vous avez tendance à aller vers un point B » qui n’est pas votre objectif. B » peut même être totalement éloigné de ce que vous espérez. Par rapport à votre point B, objectif initial.

Que devez-vous faire alors ?

Deux cas se présentent. Ou vous vous en rendez compte et vous pouvez stopper le mouvement qui ne va pas là où vous souhaitez.

Vous faites les corrections et vous repartez sur un autre chemin.

 

 

Et si je ne m’en rends pas compte ?

 

Dans le deuxième cas, vous ne vous rendez pas compte de votre dérive. Ou pire, vous insistez dans l’erreur (eh oui ! Cela arrive…). En espérant que cela va se redresser.

Vous allez donc loin dans le processus. Et là, vous devez vous rendre à l’évidence. C’est un échec !

N’ayant pas mis les sous objectifs qui auraient pu vous aider question souplesse. Vous vous retrouvez devant le fait accompli !

Cela n’a pas fonctionné ! Vous n’avez pas atteint votre objectif !

Que vous reste-t-il à faire ?

Le plus simple. Reprendre depuis le début. Ne sachant pas où vous avez réellement commencé à vous éloigner de la bonne ligne.

 

 

Pensez à diviser avant de commencer !

 

Autrement dit. Vous avez tout à refaire, et cela dans le meilleur des cas. Car vous pouvez tout aussi bien abandonner et laisser tomber.

Alors adieu l’objectif ! Tout ça pour ça…. !

Si au contraire, vous continuez, vous aurez alors perdu un temps fou. Et bien entendu, vous allez devoir reprendre votre réflexion pour utiliser une autre façon de faire.

Rappelez-vous les paroles d’Einstein ! La folie, c’est de faire tout le temps la même chose et de s’attendre à un résultat différent !

Donc, vous devez repartir de zéro. Et avec une autre approche. En espérant que cette fois vous pensiez vraiment à découper l’objectif en sous-objectifs avant de recommencer.

Maintenant, pensez qu’il s’agit peut être d’un objectif sur 1 an, 2 ans voire plus… !

Vous voyez le malaise, à tout recommencer… ?

Donc plus vos sous-étapes seront rapprochées, moins vous aurez de chances de vous égarer. Et de prendre une mauvaise route !

 

 

Les 4 bénéfices à découper un objectif en sous-objectifs.

 

Voilà donc en résumé les 4 bénéfices que vous apporte le fait de découper l’objectif en sous-objectifs.

  • Diminuer les intervalles de temps et augmenter les moments de succès.
  • Précision de la tâche en multiples étapes.
  • Apporter de la souplesse pendant le déroulement des tâches.
  • Énorme gain de temps en cas de dérive.

 

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, vous l’avez devinée. C’est de détailler au maximum l’objectif sur lequel vous êtes engagé. Ou sur lequel vous allez vous engager.

Multipliez au maximum les sous objectifs et ensuite les sous sous-objectifs. C’est à ce prix que vous aurez devant vous un plan de réalisation de grande qualité.

Plan qui vous apportera les 4 bénéfices que vous venez de voir.

Pour cela, il vous suffit simplement de découper un objectif en sous-objectifs.

 

 

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Avez-vous pensé à découper l’objectif en sous-objectif ? Est-ce que vous pensez que cela peut apporter encore d’autres avantages ?

Avantages et inconvénients, un tableau pour agir !

Avantages et inconvénients. Pour chaque situation, vous savez qu’il y a ou peut y avoir, du bon. Ou du moins bon, voire du mauvais ! Mais savez-vous que vous pouvez utiliser cela pour fabriquer un outil pour passer à l’action ! C’est le sujet de l’article du jour.

 

Donner sur un tableau les avantages et inconvénients si vous voulez perdre du poids

    Avantages et inconvénients. J’ai décidé de maigrir !

 

 

Les avantages

 

Vous décidez de perdre du poids. C’est votre objectif. Vous y avez bien réfléchi !

Vous avez évalué les avantages, les bienfaits que cela va vous procurer.

  • Meilleure santé
  • Plus belle allure sur la plage
  • Jouer avec vos enfants en extérieur
  • Plus léger, mieux dans votre peau

 

Et les inconvénients…

 

À côté de cela, si vous décidez de ne rien faire, vous vous exposez à des nuisances.

  • Problèmes vasculaires, de tension artérielle
  • Manque de souplesse pour jouer avec les enfants
  • Honte de vous mettre en maillot de bain
  • Mauvais exemple pour le reste de la famille
  • Mal dans votre peau

Après donc les avantages, vous avez énuméré les désavantages, les inconvénients de ne pas passer à l’action !

Qu’allez-vous faire de tout cela ?

 

 

Faites votre tableau des avantages et inconvénients !

 

Eh bien ! Vous allez en faire un tableau ! Le plus beau tableau que vous pouvez faire avec 2 colonnes.

D’un côté les avantages. De l’autre les inconvénients.

Mettez-y quelques couleurs. Des images si vous le voulez. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à l’afficher. De façon que vous le voyez systématiquement.

Chaque fois que vous passerez devant, vous ne pourrez pas le rater.

Cela va avoir 2 effets sur vous.

 

Avantages et inconvénients, premier bienfait !

 

Le premier, c’est que chaque jour vous allez savoir pourquoi vous devez perdre du poids.

Vous avez beau vous rassurer en vous disant que cela n’est pas grave. Il n’empêche que les faits sont devant vous, écrits et implacables.

Voilà ce que je risque si je ne fais pas. Et ce que je gagne si je fais. Votre récompense en quelque sorte.

Autrement dit, tous les jours, vous avez devant vous les véritables raisons de ce que vous avez à faire. Avantages et inconvénients !

 

 

Un point sur l’inconscient…

 

Le deuxième. C’est que cela vous permet un travail inconscient qui va vous rendre service.

Dans l’article sur la procrastination, je n’en ai pas parlé. J’y reviendrais plus longuement dans un autre article.

Une des raisons pour lequel, vous ne faites pas une tâche. Vous ne passez pas à l’action, malgré tous les avantages et inconvénients. C’est que sans vous en rendre compte, et ce pour (diverses) raisons. Votre inconscient vous pousse à ne pas faire.

Il va vous trouver une autre tâche (rangement, nettoyage, lire ou toute autre activité, voire rien…). En fait, votre esprit est OK pour agir, mais intérieurement cela ne suit pas.

Et ce comportement peut être parfaitement ancré en vous pour certaines actions !

Il faut donc changer le message de votre inconscient. Sinon, celui-ci reste inchangé et vous ne bougez pas !

 

 

Utilisez vos émotions !

 

C’est à cela que va servir le tableau affiché. Tous les jours, votre esprit est confronté aux différents messages qui y sont inscrits. Ils s’incrustent en vous. Et petit à petit, cela va réduire jusqu’à anéantir l’ancien mécanisme de fonctionnement.

Celui qui vous empêchait d’agir. Vous allez remplacer ce qui était de l’inaction par une envie d’agir justifiée par ces nouveaux messages.

Une fois de plus, nous le reverrons dans un prochain article. Mais en procédant ainsi, jour après jour. Vous « expliquez » à votre subconscient quel est le bon moyen d’action.

Cela peut paraître simpliste. Mais en voyant votre tableau, cela va créer en vous des émotions. Vous vous voyez avec vos enfants. Vous vous imaginez sur la plage…

Et, c’est la force de ces émotions qui vont moduler votre message inconscient. D’ailleurs ces émotions sont nécessaires. D’autant plus si le message de non-action est bien enfoui en vous !

 

 

Chaque activité, tâches sont concernées !

 

Vous voyez maintenant l’intérêt de travailler avec ce tableau des avantages et inconvénients. Et cela vous allez le faire pour les tâches qui demandent vraiment un changement.

On en revient donc au travail clair des objectifs.

Que ce soit pour les finances, la famille, le travail.

À ce propos, se poser des questions sur le travail, voilà un bel exemple !

Est-ce que vous êtes satisfait de votre travail. Quels en sont les avantages et inconvénients ?

Imaginez que cela soit écrit et que vous voyez cela tous les jours !

 

Avantages et inconvénients au travail

 

Avantages

Permet de vivre correctement, d’assurer les dépenses.

Me donne une impression d’exister.

Peu d’intérêt, mais je maitrise

Inconvénients

Ne me plait pas.

Prend tout mon temps et me fatigue.

Moyen en ce qui concerne les collègues

Etc…

 

 

Un tableau, c’est tout !

 

Maintenant, si cela correspond un peu à ce que vous vivez. Prenez le temps de voir en quoi changer de travail serait une éventualité à réfléchir. Une fois de plus, un tableau simple. Avantages et inconvénients.

Vous voyez le principe !

Et même si vous n’envisagez pas de changer de travail. Cela vous « effraie », vous inquiète. Faites en sorte de changer les lignes inconvénients par des lignes plus « avantageuses ».

Trouvez un intérêt à ce que vous faites. Prenez le temps d’apprécier vos collègues différemment, etc.

Cela constituera un nouveau tableau.

Ainsi vous bénéficierez des 2 bienfaits que l’on vient de voir. Et cela vous permettra de passer à l’action pour améliorer votre situation du moment.

Alors, gros changement en vue ? Ou amélioration de l’actuel ?

 

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, c’est de réfléchir à l’objectif que vous envisagez. Si vous en avez un actuellement, utilisez-le ! Sinon, trouvez-le !

Ensuite, prenez votre plus belle plume et quelques crayons de couleur (un tableur fera un travail identique). Et réalisez votre tableau des avantages et inconvénients.

Cela va devenir dorénavant votre nouveau leitmotiv pour passer à l’action.

Faites simplement l’essai et dites-moi ce que cela a donné….

 

 

 

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