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Comment utiliser l’effet zeigarnik ? 6 leçons à en tirer pour s’améliorer !

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L’effet Zeigarnik, cela vous parle ? Peut être pas ! Et comment faire pour l’utiliser ? Il y a des chances alors que non. Eh bien ! C’est ce que nous allons voir dans cet article. Et cerise sur le gâteau, vous allez utiliser celui-ci pour vous améliorer. Cool ! Non ?

 

Les erveurs de café utilisent l\'effet Zeigarnik sans le savoir
    L’effet Zeigarnik ! Comment font les serveurs ?

 

 

 

Faisons connaissance avec Bluma Zeigarnik.

 

Tout commence par une observation. Dans les années 1920-1930 une psychologue d’origine russe, Bluma Zeigarnik remarque un fait étonnant. C’est certainement quelque chose que vous aussi vous avez pu noter. Alors qu’elle est attablée dans un café, elle est surprise par la mémoire que peuvent avoir les serveurs.

Sans prendre la moindre note, elle les voit capables de retenir des listes interminables de consommations. Et bien entendu, quand le service ce celles-ci arrive, la commande est respectée.

Elle observe encore et encore. Change d’emplacements. Et que constate Bluma Zeigarnik ? Elle retrouve la même mode de fonctionnement.

Les serveurs se rappellent parfaitement des commandes sans noter quoi que ce soit.

Voilà quelque chose qui en tant que psychologue et psychiatre l’interpelle. Tout ce qui touche au cerveau et ses capacités ne peut pas la laisser sans réaction…

 

 

L’effet Zeigarnik, quésaco ?

 

Bluma Zeigarnik, décide donc de poursuivre ses investigations. Et ce qui suit la surprend encore plus. Une fois que l’addition de la commande est réglée (pas uniquement servie). Il se trouve que le serveur comme par enchantement l’oublie totalement.

Autrement dit. Il se rappelle parfaitement des composants après la commande orale. La sert en respectant chaque composant. A toujours le souvenir tant que celle-ci n’est pas payée.

Mais dès que le règlement a lieu, tous ces souvenirs disparaissent.

Une fois de plus Bluma Zeigarnik, renouvelle l’expérience. Elle en émet alors une hypothèse.

Il est plus simple de se rappeler de ce qui n’est pas terminé. Plutôt qu’une fois que le travail est fini. (On y reviendra plus tard.). Cette hypothèse deviendra donc par la suite, l’effet qui porte son nom, l’effet Zeigarnik.

Voici la définition de Wikipédia (Wikipédia effet Zeigarnik)

« L’effet Zeigarnik désigne la tendance à mieux se rappeler une tâche qu’on a réalisée si celle-ci a été interrompue alors qu’on cherche par ailleurs à la terminer. »

Phot de Bluma Zeigarnik qui a mis en évidence l'effet Zeigarnik
    Bluma Zeigarnik. 

 

L’expérience continue !

 

Bien entendu, Bluma Zeigarnik ne s’arrête pas à cette hypothèse. Elle souhaite aller plus loin dans ses constatations. Pour cela, elle mène quelques expériences. La plus connue, auprès d’enfants auxquels elle demande d’accomplir certains « travaux ».

Ils ont pour mission d’effectuer une suite de 20 petits exercices (enfiler des perles, réaliser un puzzle, fabriquer d’animaux en pâte à modeler, dessiner…).

Au bout d’un certain temps, chacun avait réalisé quelques éléments. Mais en avaient laissé d’autres en attente.

Quelque temps plus tard après cet exercice arrive la suite de l’expérience. Elle demande aux enfants de se rappeler un maximum des tâches qu’ils avaient à faire.

Et là, les réponses sont étonnantes. Mais en fait, confirment son idée. Ils se souviennent plus facilement des tâches qu’ils n’ont pas terminées. Celles qui leur reste à finir, par rapport aux travaux qu’ils ont finis.

 

 

L’effet Zeigarnik, c’est aussi une tension !

 

Par la suite, après d’autres expérimentations, Bluma Zeigarnik en est arrivée à d’autres conclusions. Quelles que soient les personnes, le fait d’entreprendre une action crée une certaine motivation. Et le fait de ne pas finir crée une tension qui fait que l’on se rappelle de cette motivation initiale. On a donc toujours cela en mémoire.

Tant que l’action sera en cours ou inachevée, le souvenir de celle-ci trottera dans votre esprit… Cette tension vous rappellera au souvenir du travail en question. C’est l’effet Zeigarnik !

Une leçon mal apprise, un dossier à terminer, un entrainement oublié, une discussion mal terminée… Mais aussi, un travail en cours que l’on a prévu de terminer.

 

N’oubliez pas les succès !

 

Qu’est ce que cela entraine dans la vie de tous les jours ?

Comme vous venez de la voir. On se souvient plus facilement de ce que l’on n’a pas achevé (en cours, arrêté prématurément, échec, dans l’attente d’une réponse…). Que ce que l’on a terminé.

Il est donc tout à fait normal que l’esprit soit toujours encombré par ces éléments perturbateurs. Ils sont intégrés dans la mémoire et reviennent donc régulièrement.

Notez, mais cela vous le savez déjà ! Cela confirme que les succès ne sont pas mis en valeur. En effet, on a plutôt tendance à ne tenir compte que de ce qui est plutôt négatif. Et oublier que l’on a aussi de nombreuses réussites. D’où l’intérêt de tenir un cahier de réussites. Cela permet de vous rappeler de vos victoires.

 

6 Façons de diminuer l’effet Zeigarnik.

 

Alors il y a d’autres façons d’utiliser cet effet Zeigarnik. Car même s’il peut être utile dans de nombreuses occasions (voir les serveurs de café). Il est la source de tensions qui durent et qui peuvent vous rendre la vie difficile.

Aussi, voilà quelques propositions pour diminuer au mieux les répercussions négatives de cet effet Zeigarnik. Qui il faut le rappeler, touche tout le monde !

  • Évitez de commencer plusieurs tâches en même temps ! Vous vous rappelez, le multi tâche ?. Cela risque clairement de vous procurer des travaux inachevés. Et donc quelques tensions…
  • Finissez ce que vous avez commencé. Une fois terminé, cela ne vous encombre plus l’esprit. N’oubliez pas de noter vos réussites. Cela peut servir pour les périodes de moins bien…
  • Faites du rangement. Un rangement mal fait est toujours l’objet d’un travail inachevé…
  • Évitez de vous attaquer à un travail colossal. Procédez par petits pas ! Inutile de vouloir repeindre la maison en entier. Commencez par une pièce. Même un plafond suffit. Celui-ci fait, ce n’est plus un souci. Quant au reste ce n’est pas un problème, juste un travail à venir…
  • Avalez le crapaud ! Souvent le « crapaud » est une tâche non terminée. Du moins qui demande une conclusion. Et pour ce qui est des tensions… !!!!
  • Utilisez les listes (todo list). Cela vous permet de noter ce que vous devez faire. Et de voir l’aboutissement. Si le travail n’est pas effectué, vous le remettez au lendemain. En l’écrivant, vous faites en sorte de l’ôter de votre esprit. Ce n’est plus un travail en attente, ce sera une tâche à venir.

 

Un des nids de l’effet Zeigarnik….

 

Voilà donc les enseignements que l’on peut retenir de cet effet Zeigarnik. Il y a bien sûr d’autres façons de réduire au maximum les retombées de cet effet quand elles sont négatives. Mais surtout une !

Il n’est pas possible de finir l’article sans en parler. Ce n’est pas la plus simple ! Cette façon c’est d’arrêter de procrastiner. Procrastiner c’est se mettre en tête des tâches que vous n’achevez pas. Vous voyez ce que cela veut dire….

En fait, le procrastinateur a tout le temps l’esprit rempli de travaux non finis. Et l’ensemble des tensions qui s’accumulent, créent ou peuvent créer des remords. Voire plus que ça, de l’inquiétude et de l’angoisse

Vous comprenez pourquoi, procrastiner peut s’avérer pénalisant. Même si certains disent le vivre bien… ?

 

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, c’est de prendre conscience de cet effet Zeigarnik. En fait vous le vivez au quotidien. Il vous sera utile dans bien des situations. Cela entretient la motivation pour réaliser vos tâches. Mais rappelez-vous de son effet moins favorable. Et prenez les résolutions que vous venez de voir. Faites en sorte d’éviter au maximum les activités non terminées !

Vous éviterez ainsi bon nombre de tensions et de pensées perturbantes ….

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Vous connaissiez l’effet Zeigarnik ? Quelles leçons donneriez-vous pour éviter les conséquences négatives de cet effet ?

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2 commentaires sur Comment utiliser l’effet zeigarnik ? 6 leçons à en tirer pour s’améliorer !

    1. Si cela peut leur rendre service ! C’est sympa ! On a beau dire que ce n’est pas un problème. Mais cela peut vraiment perturber un bon fonctionnement du cerveau. Quant à être Zen (sujet d’un précédent article), cela complique bien les choses !

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