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Je me bouge, je marche sur une planche !

 

 

Je marche sur une planche. Dans l’article d’aujourd’hui, nous allons parler de planche, d’équipe et d’esprit encombré. Au départ, il n’y a pas de rapports particuliers. Mais au final, une situation qui paraissait simple en premier lieu, va devenir insurmontable. Quelques éléments extérieurs vont vous empêcher de parvenir à la réussite.

Alors, comment faire pour éviter cela ? Comment éviter que des causes extérieures viennent contrarier vos projets.

Voyons cela ensemble !

 

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      Je marche sur une planche !

 

Une histoire de planche…

 

Vous connaissez cette métaphore de la marche sur une planche ?

Imaginez une planche de 5 m, de 20 cm de largeur. Posée à même le sol, vous n’avez aucune hésitation à monter dessus, et à faire quelques pas pour la traverser. Vous pouvez même reculer, sauter à cloche-pied. Non vraiment, aucune difficulté à marcher sur une planche !

Puis la planche est mise à une hauteur qui va grandissante. 20Cm, 50 cm, 1 m. Cela est tout à fait possible pour certains, voire la plupart.

Mais quand vous imaginez cette planche à 10 m du sol. Ou mieux même, calée entre deux tours d’immeubles à plus de 30 m du sol ! Dans ces cas-là, vous n’avez même pas la capacité simplement de monter sur la planche. Alors, la traverser ? Même pas en rêve !

Alors pourquoi ?

Mais avant cela, voyons cette autre situation !

 

 

Le match va commencer !

 

Maintenant, imaginez une équipe de sport, qui fait son premier match dans une salle inconnue. À leur arrivée sur le stade, ce n’est qu’une suite de grondements et de cris contre votre équipe. Personne ne vous connait, mais vous êtes accueillis par une bronca !

Puis les joueurs adverses entrent en jeu. Vous voyez de suite leurs yeux terribles, doublés d’une grande agressivité.

Alors, il se peut que cette équipe perde un peu de sa superbe. L’esprit des joueurs devient alors confus. Avant même de se remettre dans le match pour être en condition, toutes ces perturbations leur polluent la concentration.

Et au lieu de se focaliser sur leur jeu, leur esprit s’éparpille. Une grosse partie de leur énergie est utilisée pour cette lutte. Énergie, bien sûr que les joueurs n’auront plus par la suite.

Comment revenir dans le match ?

 

 

La tempête dans le cerveau !

 

Comme vous pouvez le voir, ces deux situations sont l’occasion de parler d’un problème qui peut envahir et bloquer de très nombreuses personnes. En faites-vous partie ?

Ou êtes-vous de ceux que rien n’arrête ! Vous décidez de faire quelque chose. Aussi, ce n’est pas le vide, ce n’est pas une ambiance délétère qui va vous stopper. Vous êtes totalement focalisé sur ce que vous envisagez de réussir et vous agissez.

Si vous êtes dans ce cas, vous êtes chanceux. Chanceux par rapport aux autres qui eux vont pouvoir être perturbés, jusqu’à devenir incapable d’aller plus loin.

Et cette incapacité, ils ne la doivent qu’à…. EUX !

En effet, qui fait en sorte que vous pensez cela impossible avant même de le faire ?

Ce vont être toutes les idées qui vont se bousculer et de fait, enlever votre focus sur l’action en cours.

D’une situation simple, marcher sur une planche, faire un match, vous allez-vous rajouter bien des ingrédients qui vont pulvériser votre assurance.

Le vide, la peur de tomber, les hurlements du public, l’idée guerrière que l’on se fait des autres joueurs…

Votre cerveau a oublié sa mission de base, l’action. Trop de perturbateurs viennent le mettre à contribution. Il est perdu, il capitule et du coup, aucune action ne se fait ou elle se fait mal !

Manque de concentration, de focus, finalement d’énergie pour être victorieux !

 

 

Et pourtant…

 

Et pourtant, tout est toujours aussi simple. Pour ce qui est de la marche sur la planche, je fais un peu le fier, j’aurais du mal je vous l’avoue !

Mais une fois de encore, la situation n’a pas plus évolué que cela quant à l’action. Il s’agit de marcher sur une planche et de la traverser. Pour le match, c’est la même chose !

Alors pour y arriver, il va vous falloir simplement annuler les éléments qui vous parasitent les uns après les autres.

Pour ce qui est de la marche sur la planche :

  1. Vous y arriverez, si vous ne faites que regarder devant vous. Si vous ne regardez pas vos pieds et que vous ne faites que fixer l’horizon. Comme vous le feriez si la planche était sur le sol.
  2. Si cela ne suffit pas, vous pouvez vous mettre des œillères. Pour ne pas voir vers le bas ni sur les côtés. Vous verrez que vos yeux fixant droit devant vous, ne vous apporteront alors plus d’autres perturbations.
  3. Vous pouvez aussi, si la peur de tomber vous paralyse, mettre un harnais de sécurité ou un filet. Une fois sécurisé, cette pensée ne viendrait plus vous assaillir (A moins d’avoir des doutes sur le matériel, mais là, cela devient effectivement plus compliqué. Un minimum de confiance s’impose.)
  4. Vous pouvez aussi augmenter la largeur de la planche et diminuer la hauteur. L’ » exploit » ne sera pas le même, mais vous pourrez dire, je marche sur une planche…

Plus vous allez mettre de garde-fous, plus vous allez éliminer des pensées destructives.

 

 

Et le match alors ?

 

Pour le match, il en est de même. Si vous restez concentré sur le jeu, sur vos coéquipiers, le poids des éléments extérieurs est moindre.

Certains préféreront utiliser un casque pour écouter de la musique et ne pas prêter attention aux cris et intimidations. Ils créent ainsi un rituel qui fait qu’ils peuvent affronter n’importe quel lieu inconnu. Cette simple méthode les met dans un environnement positif.

De plus, chacun n’est pas obligé de regarder chaque adversaire dans le blanc des yeux.

Pour d’autres au contraire, il y a une autre façon d’aborder cette situation. Ce sera l’occasion de rendre ce regard à l’autre. C’est aussi une manière d’éliminer cette manière intimidante, en l’utilisant en votre faveur. Vous savez paraitre agressif ? Non ?!!

Et dans ces occasions, c’est aussi là qu’intervient le rôle de l’entraineur. À lui le rôle de replonger chacun dans les fondamentaux du jeu. Rappeler les choses maintes fois travaillées.

Le principe dans ce cas-là est de faire remonter les habitudes à la surface, pour oublier les éléments perturbateurs.

 

 

Comment faire dans la vraie vie ?

 

Dans la vie quotidienne, il y aura aussi de nombreux éléments perturbateurs qui peuvent vous ralentir, voire vous bloquer.

Comment les aborder ?

Comme dans les deux exemples précédents le principe va être d’éliminer au fur et à mesure les pensées qui peuvent être négatives. Pensées qui ne manqueront pas d’occuper votre esprit si vous n’apportez pas de réponses.

Une fois de plus, si vous êtes un peu casse-cou ou simplement volontaire, pas de problème, place à l’action !

Dans les autres cas, étudier la situation, voyez quels sont les problèmes éventuels qui peuvent se présenter.

Faites en sorte d’apporter un maximum de réponse à vous interrogations. L’idéal est de minimiser les épreuves, pour n’avoir à vous concentrer que sur ce que vous savez faire et maitriser.

Vous avez un entretien à avoir ? Faites en sorte de connaitre les lieux dans lequel celui-ci va se passer. Cela fera une inconnue en moins. Idem pour une conférence. La connaissance des lieux est en plus quelque chose de rassurant.

Renseignez-vous sur l’interlocuteur et sa société. Vous ne serez pas piégé avec des questions inattendues.

Dans un autre cas de figure, imaginez que vous avez une tâche très importante à réaliser.

Pensez à déléguer certaines parties, ce que vous pouvez. Ce seront des masses de travail en moins.

Vous comprenez le principe ? Il s’agit là de faire en sorte d’éliminer des pensées qui viendront par la suite vous déranger.

Et pour être efficace, il y a autre chose sur laquelle vous devez travailler.

 

 

Le pouvoir des habitudes.

 

Quoi de plus simple de faire quelque chose que l’on maitrise parfaitement. Allez demander à un funambule de marcher sur une planche. Autant vous dire que pour lui ce sera ultra simple. Habituellement, il marche sur un fil, alors une planche…!

Idem pour ce que vous maitrisez. Le simple fait de pratiquer habituellement vous fera occulter de très nombreuses sources déstabilisantes.

C’est une chose dont je parle dans mon livre. En faisant de nombreux tests, mais tout en gardant l’habitude d’écrire au quotidien, vous êtes confronté à différentes situations.

Cette manière de procéder fait que vous pourrez écrire, et ce quelques soient les conditions.

Si l’on reprend l’exemple des entretiens. Faites de nombreux entretiens. L’habitude vous apportera une certaine assurance. Et cette assurance vous fera passer outre des obstacles qui se présentent.

Cela fonctionne pour tout.

Aussi, si vous voulez faire une marche sur une planche, prenez-en l’habitude. Faites de la planche votre amie !

 

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, c’est de réfléchir à une situation sur laquelle actuellement vous êtes bloqué. Est-ce que c’est un problème de pratique ? Vous n’avez pas suffisamment l’habitude.

Est-ce que c’est un problème avec des causes externes ? Prenez le temps de les énumérer et de leur trouver une solution.

Est-ce que c’est un problème interne à vous-même ? Alors, apprenez sur le sujet, consultez des méthodes, lisez sur le sujet. Plus vous en savez, plus vous pratiquez, moins d’inconnues s’offrent à vous. Vous pouvez ainsi vous focaliser parfaitement sur vos actions !

 

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Vous êtes plutôt du genre volontaire ? Comment abordez-vous les situations difficiles comme cela ?

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1 commentaire sur Je me bouge, je marche sur une planche !

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