Menu +

Plus j’ai d’échecs, mieux je réussis !

Des euros en plus ? Dans 90 jours, c'est votre tour ! Vous aurez votre propre livre en main ! Téléchargez gratuitement la méthode IQARE, la méthode pour écrire votre livre pas à pas en 3 mois. Un livre, c'est beau ! Mais ça l'est encore plus quand c'est le sien ! Et si en plus, cela peut rapporter des euros supplémentaires....




Plus j’ai d’échecs mieux je réussis ! Étonnant comme introduction ! Non ? On a plutôt tendance à penser le contraire. Ce qui semble évident. Et pourtant, l’article du jour risque de vous remuer. Car je persiste ! Plus vous avez d’échecs et plus vous aurez de réussite !

 

Les échecs peuvent se transformer en réussites si ils sont bien utilisés !
    Les échecs ! Un gage de réussite ? Vraiment !?

 

 

 

Il était une fois…

 

Pour commencer à expliquer cela, vous allez retourner quelques années en arrière.

En fait, quand vous étiez enfant, vous étiez plutôt du genre à oser. Comme peut le faire la grande majorité à ce moment-là !

Pas de crainte ou de peur à vous redresser, à vous lever. À vous diriger vers tout ce qui vous entrourait.

À tous les niveaux, votre vie n’était qu’une suite de nouvelles expériences. Échecs ou réussites…

Et puis, un jour que s’est-il passé ?

 

 

Fini l’aventure sans limites !

 

Une voix s’est fait entendre. Et, elle ne venait pas de n’importe qui. Elle venait peut-être de vos parents, de la nounou qui vous gardait…

Et que disait-elle ? Cette voix ?

« Attention, tu risques de te faire bobo ! » Ça, c’est la version soft.

Cela pouvait plutôt être du genre. « Attention, c’est dangereux ! Tu risques de te faire très mal ! Ne fais pas cela, ce n’est pas bien ! Tu cours à l’échec ! »

Autant de messages, qui ont pu s’incruster dans votre esprit. Il faut dire que suivant votre entourage, ces avertissements ont pu être nombreux, très nombreux, voire systématiques.

Il n’est pas question de critiquer telle ou telle éducation. Mais il y a de fortes chances que vous y avez eu droit…

 

 

Les messages de sécurité affluent !

 

Et si d’aventure (par chance), vous aviez entière liberté pour vos découvertes. Une autre étape est intervenue par la suite.

Vos parents ayant fait le travail jusqu’alors ont dû partager celui-ci avec l’école.

Là, vous avez appris ce qui était bien. Comment il fallait faire dans telle ou telle situation ?

Il était plus difficile comme à la maison, de personnaliser l’éducation a chacun.

Aussi, tout le monde a le même message.

Généralement un message où sont enseignées « les bonnes manières de faire ». « On fait comme cela ! On évite de faire ceci ! C’est dangereux, à risque, ce n’est pas bien… etc. ! »

Et l’éducation suit son cours. Vous êtes toujours encadré par ces recommandations. Recommandations qui sont souvent sécuritaires et « pour le bien des enfants ».

Une autre expression que l’on apprend plus tard, classique dans le milieu du travail. « Surtout, pas de vagues ! »

Inutile d’en dire plus. Clairement, l’action demandée est justement : « pas d’action » !

 

 

Est-ce vraiment cela la vie (sans échecs..) ?

 

En fait, à l’école, on apprend la chose suivante. « Voilà ce qu’il se passe quand tout va bien ! ».

Mais la vie, ce n’est pas toujours cela ! Loin s’en faut !

On se retrouve ainsi vite désarçonné. Car ce n’est pas un réflexe que de se battre, de réfléchir et de trouver une solution. Les cours ont tendance eux à donner des solutions « miracles ».

Aussi, quand ce qui se passe est dans vos connaissances, dans vos capacités. Vous savez faire.

Mais dès que la situation est nouvelle. Pas « comme » vous avez appris, vous pouvez perdre pied. Pour certains ce sera la noyade assurée, les échecs !

Un autre risque c’est que l’éducation n’est pas la meilleure école pour la patience. Effectivement, quand on a suivi de « longues études ». Il est possible de penser que l’on n’a pas grand-chose à apprendre…. avec son savoir ! …

Le dernier point, c’est que l’école peut entamer tout ce qui touche à l’adaptation. Elle vous apprend comment bien faire. Mais pas de partir de problèmes et de voir comment on peut les résoudre !

 

 

Peu se lance… !

 

Or voilà, tout cela s’incruste en vous et cela peut devenir votre véritable nature.

Devant une situation nouvelle, les vieux réflexes réapparaissent.

« C’est à risque ! » . « Ce n’est pas bien ! ». « Ne te lances pas, cela t’évitera des échecs ! », etc.

Vous pouvez ainsi avoir de la difficulté à passer à l’action

À côté de cela, moins nombreux seront ceux qui devant une situation inédite, se disent. Ou plutôt se demandent comment ils peuvent aborder celle-ci.

Et encore un peu moins ceux qui feront systématiquement l’essai. Qui passeront à l’action pour tester leur idée.

 

 

Pour quel résultat ?

 

Au final, quel est le résultat ?

  • Il y a donc ceux qui décident de ne pas se lancer. « Trop difficile, trop risqué, etc. ! ». Pour eux rien ne bouge. Pas question de sortir d’une quelconque zone de confort. Certains le vivent bien. Normal, puisqu’on leur a appris ainsi. D’autres s’en veulent et aimerez en faire plus…
  • Ceux qui hésitent se battant entre ce qu’ils souhaitent et leurs habitudes ancrées. « Je voudrais, mais il y a des risques. Je ne suis pas sûr que cela soit la bonne solution. Que cela soit bien ! Etc. ». De fait, certains passent à l’action, d’autres non. Vaincus par leurs croyances « limitantes ». Ils tentent. Mais le refrain appris leur revient en tête. De façon consciente ou inconsciente. Et là, ils stoppent tout !
  • Pour finir, il y a ceux qui osent. Ceux qui se lancent dans « l’inconnu ». Ce qu’ils ont pu apprendre jusqu’alors ne les bloque pas. Même s’ils y prêtent attention, ils testent les situations. Ils font des essais. Bref ! Ils se lancent ! Pas peur des échecs (je me suis pris un râteau !) !

Autrement dit, il y a 3 types de personnes face à l’action. Ceux qui ne bougent pas d’un pouce. Ceux qui vivotent. Une fois sont indécis, une fois passent à l’action. Et ceux qui se lancent, qui testent les situations et insistent.

 

 

Les échecs, c’est mathématique !

 

Et alors, que nous apprennent ces derniers ? Ces derniers dont vous faites partie, j’espère !

La première des choses c’est on l’a vu précédemment, l’adaptation. En fait, ils vont faire non pas en fonction d’un « savoir-faire » qu’ils auront appris.

Mais en fonction de ce qui leur est demandé. Du problème qu’ils doivent résoudre !

Alors, s’ils n’ont pas les connaissances. Il est évident qu’ils vont se planter régulièrement.

Cela les oblige donc à réfléchir. À se former. À observer ce que font les autres. Faire des tests.

Et donc bien évidemment, plus ils vont faire d’essais, plus ils ont de chances de se rater. Des échecs, ils en connaissent. C’est tout simplement mathématique ! Question de probabilités !

 

 

Les échecs vous font progresser !

 

Et c’est là qu’intervient ce phénomène étrange. Phénomène totalement contre-intuitif. Mais qui va faire des « miracles », question réussite !

À chaque erreur, ils apprennent.

En quelque sorte, faire des erreurs devient une partie du travail. Et mieux que cela un motif de progrès par la suite. En effet, à chaque erreur, ils apprennent au moins une façon à ne pas faire.

Il ne sont pas désarçonnés du coup quand un problème survient. Contrairement à celui qui a peur ou hésite !

En fait, l’entrepreneur va continuer de tester et d’avoir des erreurs. Car il sait que derrière, cela est motif à progression.

C’est ce qui fait la force de cette mentalité !

Une erreur devient presque une récompense ! C’est fou ! Non ?

 

 

Les échecs favorisent vos décisions !

 

Cette façon de procéder va aussi apporter une autre vertu.

Ne craignant pas les erreurs. En fait, les sollicitant un peu. Cela lui apporte le fait qu’il prend ainsi très rapidement les décisions.

Il sait que de toute façon, cela lui sera utile par la suite. Aussi, il ne prend pas de risques. Il sait qu’il n’a pas grand-chose à craindre.

Les problèmes sont là pour être résolus. Et en plus, ils doivent faire progresser !

Voilà pourquoi cette façon d’envisager les événements est porteuse de succès.

 

 

L’école est utile, mais…

 

Alors, vous allez me dire que cela paraît un peu simpliste comme approche. Il ne sert a rien d’apprendre à l’école. Et seule l’école de la vie amène vraiment à la réussite !

En fait, ce n’est pas exactement cela. Mais il est intéressant de ne pas se retrouver bloqué par des évidences que l’on apprend en classe. Tout n’est pas parole de vérité à coup sûr.

De la même façon, tout ce qui est dit pour faire en sorte de minimiser les risques et les échecs n’est pas inutile.

Mais, il est important de ne pas conserver cela comme des croyances limitantes par la suite.

 

Eux aussi en ont connu des échecs… !!!

 

Pour finir. Et pour vous rassurer, vous qui lisez cet article. Sans aller obligatoirement vers leur pourcentage de réussite, nombreuses sont les personnes qui ont parfaitement réussi. Soit alors qu’elles avaient arrêté leurs études. Soit après avoir connu des erreurs et des échecs en masse.

Cela ne les a pas empêchées de devenir célèbres et reconnues dans leur milieu.

Michael Jordan en sport (écarté de sa première équipe). Albert Einstein (renvoyé de l’école normale et refusé à Polytechnique. Thomas Edison [succès après 1000 échecs pour sa lampe à incandescence.]. Bill Gates [arrêt de ses études].

Mais aussi, Abraham Lincoln, Oprah Winfrey, J.K. Rowling, Amancio Otega (Zara), Ingvar Kamprad (Ikéa), Richard Branson, Mark Zuckerberg, Steve Jobs, Ralph Lauren, Marilyn Monroe, Henry Ford,…

 

Votre action du jour

 

Votre action du jour, c’est de réfléchir à cette façon de voir les choses. Pour envisager de réussir ce que vous voulez entreprendre. Quel que soit l’objectif. Il est important de faire de tests. De passer par des échecs pour progresser. Subir un échec, ne doit pas être considéré comme mauvais. Au contraire, servez-vous de ces échecs pour progresser. Utilisez les avantages que cela peut vous apporter. Et si vous avez des enfants, ne soyez pas celui qui les freine systématiquement. Apprenez leur les bienfaits d’essayer encore et toujours !

 

 

 

Plan du site je me bouge

 

Vous verrez, vous me remercierez plus tard » Mr MONK.

« Je ne vous demande pas de me croire, mais juste d’essayer. » Christian GODEFROY.

 

Laissez un commentaire ci-dessous, si cet article vous a plu. Comment voyez-vous les échecs ?

Des euros en plus ? Dans 90 jours, c'est votre tour ! Vous aurez votre propre livre en main ! Téléchargez gratuitement la méthode IQARE, la méthode pour écrire votre livre pas à pas en 3 mois. Un livre, c'est beau ! Mais ça l'est encore plus quand c'est le sien ! Et si en plus, cela peut rapporter des euros supplémentaires....



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.